16.07.2008

Faire baisser le prix des SMS !!


Le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel demande aux opérateurs de la téléphonie mobile de baisser leurs tarifs de SMS qu'il juge actuellement trop élevés.

Dans un entretien publié mercredi par "Le Parisien/Aujourd'hui en France", Luc Chatel reconnaît que "les opérateurs ont fait des progrès" récemment mais ils sont encore insuffisants car "le prix des SMS hors forfait reste de 12 centimes d'euro TTC", rappelle-t-il.

Pour obtenir l'accord conjoint des opérateurs sur la baisse des tarifs, Luc Chatel va "les inviter à s'engager dans un plan de réduction du prix des SMS unitaires".

Le secrétaire d'Etat à la Consommation "souhaite aussi une plus grande concurrence, notamment grâce aux développement des opérateurs mobiles virtuels (MVNO)".

Enfin M. Chatel a "demandé au Conseil national de la consommation de travailler avec les opérateurs à l'élaboration d'un guide de bonnes pratiques".

"Concernant l'envoi de SMS depuis l'étranger, la commissaire européenne Viviane Reding souhaite proposer un règlement européen pour faire baisser les tarifs".

10.06.2008

Vu sur le Site de Vincent DESCOEUR

Mettre en oeuvre le plan Alzheimer

 

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V. Descoeur entouré de Mmes Echavidre et Meyrieux.

 

 

 

Vincent Descoeur a participé le 30 mai à Aurillac à l’assemblée générale de l’association France Alzheimer 15, présidée par Christine Echavidre, qui avait pour invitée Arlette Meyrieux, présidente nationale de l’association France Alzheimer.

 

 

La réunion a permis de discuter de la mise en œuvre dans le département du plan Alzheimer 2008/2012. Dévoilé en février par le président de la République , ce plan national mobilisera 1,6 milliard d’euros sur cinq ans, dont 1,4 milliard seront financés par les franchises médicales entrées en vigueur au 1er janvier 2008.

 

 

Ce plan, qui s’organise autour de 44 mesures, prévoit notamment la mise en place dans chaque département de « Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer » (MAIA), qui constitueront un véritable guichet unique pour les malades et leur famille.

 

 

Les malades d’Alzheimer sont également concernés par la perspective de création d’une cinquième branche de la protection sociale sur la dépendance. Enfin, la France a annoncé son intention de faire de la lutte contre cette maladie une priorité européenne lors de la présidence française de l’Union européenne. Une conférence européenne sur ce thème devrait se tenir à l’automne 2008.

 

Les militants à la rencontre des élus de la 2ème Circonscription

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09.06.2008

Extension du soutien scolaire

Le gouvernement a précisé cette semaine l'extension à la rentrée prochaine à 200 lycées, à tous les collèges et à près de 4.000 écoles élémentaires du dispositif de soutien et d'accompagnement scolaire, expérimenté jusqu'alors dans les collèges les plus en difficulté.

Ce dispositif, qui s'applique après la classe ou pendant les vacances, est destiné à aider les élèves en difficulté qui le souhaitent à faire leurs devoirs, mais aussi, grâce à des activités multiples, à donner un cadre à ceux qui sont livrés à eux-même après les cours.

Cette année, 1.119 collèges de l'éducation prioritaire avaient proposé aux élèves volontaires trois types d'activités - soutien scolaire, sport, pratique artistique et culturelle - deux heures par jour (après 16h00) quatre fois par semaine, en lien avec les activités déjà mises en place par les associations locales.

Il s'agissait notamment de soutenir la "cause des +orphelins de 16h00+" - les "jeunes livrés à eux-mêmes, ceux qui sont dans la rue" après l'école, avait expliqué le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, qui veut "donner les mêmes chances à tous les élèves quels qu'ils soient" pour réussir à l'école.

A la rentrée prochaine, au 1er octobre au plus tard, ce système sera donc généralisé à tous les collèges, publics et privés sous contrat, selon une circulaire envoyée vendredi par le ministre à ses services.

Cette généralisation était prévue mais ses modalités n'avaient pas encore été précisées.

Ce dispositif sera aussi instauré dans 3.966 écoles élémentaires publiques ou privées classées en éducation dite "prioritaire", soit environ 400.000 enfants, selon une autre circulaire du ministre.

Là aussi, l'accompagnement est d'environ deux heures par jour, quatre fois par semaine, pour les trois même types d'activités.

D'autres écoles qui souhaiteraient en bénéficier le pourront, après accord avec la municipalité et l'inspection académique.

Du côté des lycées, 200 d'entre-eux (les plus en difficulté aussi, dont une bonne partie en Ile-de-France) bénéficieront de soutien scolaire, et ce de deux façons.

En premier lieu, dès cet été, des stages de soutien sur la base du volontariat auront lieu "la deuxième quinzaine d'août", pendant deux semaines (quatre heures par jour).

Pourront y avoir accès les bacheliers de la session 2008, afin de mieux aborder leurs études supérieures (consolidation des savoirs et méthodologie etc.) ainsi que les élèves entrant en terminale qui voudraient faire des révisions, des exercices écrits ou recevoir de l'aide méthodologique.

Les inscriptions devront s'effectuer si possible avant fin juin.

En second lieu, le dispositif sera ouvert en 2008-2009 aux lycéens volontaires de ces 200 établissements, dès la seconde, sous la forme d'un accompagnement (révisions, approfondissements, entraînement aux examens) tout au long de l'année et sous forme de "sessions de stages d'une semaine", "durant les vacances de Toussaint, d'hiver et de printemps".

L'encadrement sera assuré par "des enseignants volontaires" rémunérés en heures supplémentaires, des "étudiants en deuxième année de master", des "vacataires étrangers" pour les langues, des assistants d'éducation, mais aussi des intervenants extérieurs (membres d'associations, bénévoles, enseignants à la retraite, parents d'élèves etc).

Le ministre avait indiqué qu'il entendait généraliser ce dispositif à la totalité de l'enseignement scolaire à la rentrée 2011.

20.05.2008

Dites oui à l'accueil de nos enfants les jours de grève !!!!

Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l'été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles les jours de grève.

Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d'être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s'organiser dans les meilleures conditions.

Le Président de la République, le Gouvernement, et l'UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c'est le cas aujourd'hui, la grève des enseignants.

19.05.2008

PIB en Augmentation, des mesures qui marchent!!!



Le produit intérieur brut (PIB) de la France a nettement accéléré au premier trimestre 2008, progressant de 0,6% après 0,3% au dernier trimestre 2007 (estimation révisée à la baisse), a annoncé jeudi l'Insee.

L'institut national de la statistique a par ailleurs revu à la hausse la croissance pour 2007 à 2,1%, après une précédente estimation à 1,9%.

L'acquis de croissance, c'est-à-dire le niveau de croissance dont on est sûr qu'il sera atteint sauf récession au cours des trimestres suivants, s'établit donc à 1,4% à la fin mars 2008, selon la première estimation de l'Insee.

Le gouvernement table pour 2008 sur une croissance du PIB comprise entre 1,7% et 2%.

Dans un communiqué, le président de la République s'est réjoui de ces chiffres qui "traduisent l'impact des mesures prises en application de ses engagements (du président) par le gouvernement en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat". "Les résultats de 2007 comme les estimations pour le premier trimestre 2008 sont conformes aux prévisions du gouvernement en dépit d'un contexte international difficile", relève le chef de l'Etat.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est réjouie sur Europe 1 de ces bonnes nouvelles pour l'économie française. "On a eu un bon investissement des entreprises et une bonne contribution des exportations, qui prennent un peu le relais de la consommation, plutôt faible au premier trimestre 2008", a-t-elle estimé.

La croissance du PIB du quatrième trimestre a par ailleurs été révisée à la baisse par l'Insee à 0,3% après 0,4% dans une précédente estimation.

Le ministre du Budget Eric Woerth a pour sa part estimé que les chiffres annoncés étaient une "bonne surprise", affirmant que la prévision de croissance du gouvernement pour 2008 était "crédibilisée". "La croissance en France tient plutôt bien. Sur la moyenne des pays européens nous avons réduit l'écart", a-t-il déclaré sur iTélé.

L'économie allemande a affiché de son côté une robustesse surprenante début 2008, son PIB ayant progressé de 1,5% au premier trimestre. Selon l'Insee, la croissance du PIB de la France s'est établie en 2007 à 2,1%, en données corrigées du nombre de jours ouvrables et à 2,2% en données brutes, chiffre cité par Mme Lagarde. L'année 2007 comportait en effet un jour ouvré de plus qu'en 2006 mais c'est le chiffre de 2,1% qu'il faut retenir pour les comparaisons, a indiqué l'Insee à l'AFP pour expliquer cette différence.

"La révision de 0,2 point s'explique principalement par une révision à la hausse de la demande intérieure (consommation et investissement)", a aussi précisé à l'AFP Fabrice Lenglart, chef du département des comptes nationaux de l'Insee. Le gouvernement tablait pour 2007 sur une croissance comprise entre 2% et 2,5%.

"On s'est beaucoup moqué de moi quand j'ai dit nous ferons au moins 2% (...) on sort à 2,2% c'est plus que la fourchette basse de nos prévisions", s'est réjouie Mme Lagarde.

Cette révision à la hausse de la croissance permet à la France de réduire sa dette publique (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) à 63,9% du PIB en 2007, contre 64,2% précédemment. A 50,3 milliards d'euros, le déficit public pour 2007 reste quant à lui à 2,7% du PIB, en-deçà du seuil de 3% prévu dans le pacte de stabilité de l'Union européenne.

Pour les années 2006 et 2005, la croissance a également été revue à la hausse à respectivement 2,4% et 1,9%, contre 2,2% et 1,7% annoncées auparavant (données corrigées des jours ouvrables).

13.05.2008

Aide en Birmanie

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a annoncé vendredi l'envoi vers la Birmanie d'un bateau de la marine française chargé de 1.500 tonnes de produits et de matériel qui pourrait arriver "mercredi ou jeudi" dans ce pays touché par un cyclone meurtrier.

De leur côté, Médécins du Monde (MdM), la Croix-Rouge française (CRF), Médécins sans frontières (MSF) et Action contre la Faim (ACF) ont annoncé l'envoi de matériel humanitaire et médical, et de renforts médicaux en Birmanie par avions dès vendredi après-midi.

Actuellement en Inde, le bateau, Le Mistral, accompagné d'une frégate, pourrait "si tout va bien", arriver "environ mercredi" en Birmanie, a indiqué M. Kouchner.

"L'idéal serait que le bateau arrive mercredi ou jeudi", a-t-il dit, après un entretien ayant réuni à l'Elysée le président Nicolas Sarkozy, lui-même, plusieurs ONG et l'actrice Jane Birkin.

Dans un communiqué, M. Sarkozy a "souligné les efforts que la France a engagés pour venir en aide aux populations touchées, en particulier une assistance de 2 millions d'euros qui devrait être distribuée par les ONG présentes sur place".

Selon M. Kouchner, "le problème est de savoir où (ces tonnes de produits) arriveront et comment elles seront distribuées. L'idéal est évidemment de passer par les ONG. C'est ce sur quoi nous essayons de travailler pour que ce soit elles qui, au moins, supervisent la distribution".

Le bateau "est en train de se charger en Inde (...) Il partira au maximum, peut-être demain (samedi) soir ou dimanche", a dit M. Kouchner, précisant qu'il y avait à bord des hélicoptères, des équipes médicales et des lits d'hospitalisation.

"Un certain nombre de réfugiés ne peuvent être ravitaillés que par hélicoptère. Nous allons essayer avec nos propres hélicoptères, mais peut-être en en louant d'autres, en travaillant avec des pays alentour, comme Singapour et la Thaïlande", a-t-il également indiqué.

La junte birmane a entrouvert la porte vendredi à l'aide internationale, notamment américaine, aux victimes du cyclone Nargis en Birmanie, qui compte plus d'un million de sinistrés, même si des organisations internationales dénoncent des entraves persistantes.

MDM a annoncé vendredi avoir reçu l'autorisation d'envoyer une mission exploratoire dans le delta d'Irrawaddy, la zone la plus touchée par le cyclone Nargis, une légère avancée par rapport aux "contraintes habituelles", selon l'ONG, présente en Birmanie depuis 1995, qui a appelé les autorités à "ouvrir largement le pays à l'aide internationale".

L'ONG a été autorisée à "envoyer une équipe en renfort médical et d'affréter un avion de matériels et de médicaments". "Une première équipe, spécialiste des situations d'urgence, est également envoyée pour renforcer la coordination générale et logistique", selon le texte.

La Croix-Rouge française va, elle, envoyer samedi et dimanche 20 tonnes de matériel d'approvisionnement en eau potable à bord de "deux vols spéciaux". Ce dispositif permettra de produire 600.000 litres d'eau potable par jour répondant aux besoins de 40.000 personnes chaque jour, selon l'ONG.

MSF a annoncé qu'un premier avion-cargo transportant 40 tonnes d'équipements (assainissement de l'eau, médicaments et nourriture) quittait la France vendredi après-midi après avoir reçu l'autorisation d'atterrir samedi à Rangoon.

Plusieurs autres avions-cargos sont prêts à décoller dans les jours qui viennent mais sont dans l'attente d'une autorisation, ajoute MSF.

Enfin, ACF a annoncé dans la soirée que ses équipes en Birmanie avaient acheminé le premier convoi à Bogalay, ville très touchée et que 40 tonnes de nourriture et de matériel devraient être envoyés via un avion affrété par le gouvernement français.

06.05.2008

Un an déjà !

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05.05.2008

Un tarif social pour le GAZ

Le gouvernement a annoncé mardi qu'un tarif social du gaz sera mis en place le 1er juillet prochain. Il devrait profiter à 750.000 foyers et pourrait se solder par une facture en baisse de 100 euros par an pour une famille nombreuse, précise-t-il, confirmant une information de RTL.

Cette annonce survient alors que le gouvernement a confirmé la hausse des tarifs réglementés de 5,5% à compter de mercredi. Un arrêté des ministères de l'Energie et de l'Economie paru mardi au Journal officiel précise qu'ils vont augmenter de 0,264 centime d'euros/kWh en moyenne. La dernière hausse -4% en moyenne- remontait au 1er janvier dernier.

Dans un communiqué, les ministres Jean-Louis Borloo (Energie) et Christine Lagarde (Economie) ont précisé avoir saisi le Conseil d'Etat d'un projet de décret relatif au tarif spécial de solidarité pour le gaz "afin que le texte définitif soit adopté et publié au 1er juillet".

Ce tarif social du gaz, qui complétera le dispositif existant pour les ménages les plus modestes en matière d'électricité, "sera ouvert aux ménages pouvant prétendre à la couverture maladie universelle (CMU), soit environ 750.000 foyers raccordés au gaz naturel. Il sera proposé par tous les fournisseurs de gaz, sans distinction".

Le gouvernement explique que ce tarif social "consistera en une réduction annuelle de la facture" d'un foyer et que "le niveau de cette réduction forfaitaire dépendra de l'utilisation du gaz (cuisson, chauffage, etc.) et de la taille du foyer. Il pourra atteindre environ 100 euros par an en année pleine, pour une famille nombreuse se chauffant au gaz".

Ce dispositif, qui sera opérationnel avant la fin de l'année, "permettra aux foyers concernés d'en bénéficier au titre des consommations de l'année 2008. L'inscription des ménages bénéficiant déjà du tarif de première nécessité en électricité se fera automatiquement, sans aucune démarche de leur part, afin qu'ils puissent recevoir les premiers versements dans les plus brefs délais après la publication du décret". Le gouvernement indique "veillera à ce que cette réduction forfaitaire atténue pour ces ménages les effets de la hausse généralisée du prix du pétrole et des énergies fossiles".

03.04.2008

Pas de plan de rigueur

Le gouvernement français devrait annoncer vendredi environ cinq milliards d'euros d'économies sur ses dépenses d'intervention, déclare Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée nationale

"Aujourd'hui, sur un budget de 460 milliards, il est décidé de faire des économies à hauteur d'environ 5 milliards, ça fait environ 1%", a-t-il dit sur Canal +.

"Dans tout budget, 1% de marge, c'est tout à fait possible", a ajouté Bernard Accoyer en récusant le terme de plan de rigueur avancé par l'opposition.

"Il ne s'agit pas de couper aveuglément dans les crédits, il s'agit de mettre fin à des dépenses inutiles, improductives et il y en a, et il s'agit de dépenser de la manière la plus efficace, au mieux", a déclaré pour sa part le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian, sur RTL.

Ce dispositif doit être arrêté vendredi par le Président de la République lors d'un conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP).

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a reconnu jeudi que «plusieurs milliard d'économies sont recherchées» par le gouvernement. Pourtant celui-ci ne va pas «couper aveuglément dans les crédits», mais «mettre fin à des dépenses inutiles», a-t-il justifié sur RTL.

«On va essayer de gérer les dépenses de l'Etat au plus près, et d'être plus rigoureux avec la dépense publique. (...) Après tout, il s'agit de l'argent des Français», a expliqué Patrick Devedjian.

«Il ne s'agit pas de couper aveuglément dans les crédits, (...) mais de mettre fin à des dépenses inutiles, improductives, et il y en a. Il s'agit de dépenser de la manière la plus efficace, au mieux», a-t-il martelé, prenant pour exemples la fusion entre les Directions départementales de l'équipement et celles de l'agriculture, entre l'ANPE et les Assedics, afin d'être «plus efficace» et «moins cher».

«Les socialistes veulent faire croire qu'on va augmenter les impôts, les cotisations sociales, les prélèvements obligatoires, ce qu'on appelle généralement un plan de rigueur (...) ça, ce n'est pas vrai, ça n'arrivera pas», a clamé le député des Hauts-de-Seine.

«On économise ce qui est improductif, et de l'autre on dépense sur ce qui est nécessaire», a-t-il noté à propos du coût que pourrait constituer le Revenu de Solidarité Active. Il y a un «grand travail de défrichage à faire avec Martin Hirsch», à propos du RSA, a-t-il par ailleurs noté.

19.03.2008

Remaniement Ministériel.

L'Elysée a annoncé mardi un remaniement du gouvernement dirigé par François Fillon avec la légère modification de douze portefeuilles et l'arrivée de six nouveaux membres.

Ces modifications sont intervenues deux jours après le second tour des élections municipales et cantonales, où la droite a été lourdement sanctionnée.

Les nouveaux arrivants sont Christian Blanc, Hubert Falco, Yves Jégo, Anne-Marie Idrac, Nadine Morano et Alain Joyandet.

Selon un communiqué de l'Elysée, le porte-parole de l'UMP Yves Jégo devient secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer. Le député-maire de Montereau (Seine-et-Marne), réélu dès le premier tour, remplace Christian Estrosi, élu dimanche à la mairie de Nice et qui avait souhaité quitter son poste.

Autre porte-parole de l'UMP, Nadine Morano est nommée à la tête d'un nouveau secrétariat d'Etat à la Famille.

L'ancienne présidente de la RATP puis de la SNCF Anne-Marie Idrac est nommée secrétaire d'Etat chargée du commerce extérieur. Elle avait cédé le mois dernier sa place de patronne des cheminots à Guillaume Pépy.

Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Alain Marleix, un fidèle de Nicolas Sarkozy, change de fonction et devient secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales.

Hubert Falco, maire UMP de Toulon aisément réélu le 9 mars, prend la responsabilité d'un nouveau secrétariat d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire.

Deux ministres ayant ravi des villes à la gauche au premier tour des municipales voient leurs maroquins étoffés.

Luc Chatel, nouveau maire de Chaumont (Haute-Marne), se voit attribuer, en plus de sa fonction de secrétaire d'Etat à la Consommation, celle de porte-parole du gouvernement.

Le porte-parole sortant, Laurent Wauquiez, élu à la mairie du Puy-en-Velay (Haute-Loire), devient secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi.

Par ailleurs, Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, sera également responsable de l'économie numérique.

Le député des Yvelines Christian Blanc devient secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale.

Alain Joyandet, député UMP de la Haute-Saône, devient secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie

Le portefeuille du secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte est complété. L'ancien entraîneur du Quinze de France sera également chargé de la Jeunesse et de la Vie associative.

21.02.2008

Liste UMP-MoDem

« Aurillac 2008 : Le Changement Ensemble »,

 

Grand-Meeting :

Vendredi 29 février 2008

20h00

Centre des Congrès

Ouvert à tous venez nombreux

30.01.2008

LISTE Jean-François COLLIN

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Aurillac                                2008

 

le

 

changement     

 

Ensemble

 

1 – Jean-François COLLIN, 44 ans, Chirurgien, Tronquières et Centre ville

2 – Sylvie CHASSANG, 49 ans, Directrice de Lycée, République

3 – Jean-Antoine MOINS, 41 ans, Avocat, Centre ville

4 – Mireille AMBLARD, 55 ans, Cadre à la C.C.I., Cité Administrative

5 – Philippe FABRE, 47 ans, Formateur à l’IUFM, Centre ancien, Conseiller Municipal sortant

6 – Valérie DA SILVA, 38 ans, Commerçante, Centre ville

7 – Jean-Pierre VERBIGUIE, 38 ans, Directeur-adjoint agence bancaire, Marmiers

8 – Stéphanie ROUCHET, 33 ans, Visiteuse médicale, La Montade

9 – Francisco MARTINEZ, 45 ans, Technicien sport automobile, Belbex

10 – Martine BESOMBES, 46 ans, Infirmière libérale, Baradel

11 – Guillaume ANDRAUD, 22 ans, Etudiant, St Joseph

12 – Léonie COUDORE, 60 ans, Directeur Société Mutualiste retraitée, Maison Neuve

13 – Jean-Pierre FAU, 61 ans, Retraité du secteur bancaire, Puy Courny

14 – Marie-José BRUNET, 52 ans, Gestionnaire d’assurances, Belbex

15 – Vincent DELPORTE, 21 ans, Etudiant en informatique, St Géraud

16 – Marie-Pierre MICHAUD, 44 ans, Responsable service petite enfance, Rue des Carmes

17 – Patrice COMBES, 57 ans, Ancien cadre dans les travaux publics, St Géraud

18 – Annie CABURET, 55 ans, Mère au foyer, Aristide Briand

19 – Luc GEOFFROY, 33 ans, Assistant de Direction, République

20 – Muriel BRUNO-LIANDIER, 41 ans, Juriste, République

21 – Aimé RAHERINDRAIBE, 45 ans, Comptable, Place d’Aurinques

22 – Laurence LAMACQ, 43 ans, Attachée commerciale, Rue des Carmes

23 – Daniel JUILLARD, 58 ans, Boucher, Alouettes

24 – Isabelle BRUNHES, 49 ans, Sans profession, Puy Courny

25 – Julien ROQUESSALLANNE, 28 ans, Conseil en gestion de patrimoine, Pupilles

26 – Agnès LACAM, 36 ans, Agent immobilier, Centre ville

27 – Georges LAMOTTE, 63 ans, Retraité, Belbex

28 – Anne-Delphine VIPREY, 24 ans, Elève à l’Ecole de Police, Gare

29 – Bernard SAULNIER, 51 ans, Kinésithérapeute, La Ponétie

30 – Danièle ARPAILLANGE, 54 ans, Collaboratrice Expert Comptable, République

31 – François MEINIER, 20 ans, Etudiant, Tronquières

32 – Stéphanie FRAYSSE, 33 ans, Infirmière bloc opératoire, Marmiers

33 – Jacques LIAUBET, 42 ans, Chirurgien-dentiste, Centre ville

34 – Marie-Louise BELBEZET, 68 ans, Retraitée de l’Education Nationale, Stade

35 – Robert CALDAYROUX, 59 ans, Retraité de Société d’assurances, Centre ville

36 – Sylvie CAMBON, 41 ans, Salariée, Aristide Briand

37 – Georges BRUEL, 61 ans, Retraité, Square

38 - Françoise DAUZET, 48 ans, Mère au foyer, Centre ville

39 – Henri ALLARD, 60 ans, Chirurgien, Tronquières et Centre ville

Retrouver l’intégralité de la présentation en vidéo sur www.couleurcantal.tv

28.01.2008

Présentation Publique Liste Jean-François COLLIN

ELECTIONS MUNICIPALES DES 9 ET 16 MARS 2008

Messieurs Jean-François Collin et Jean-Antoine Moins ont le plaisir de vous inviter à :

La réunion publique de présentation de la liste :

« Aurillac 2008 : Le Changement Ensemble »,

Mardi 29 janvier à 19h30,

Restaurant le Garric

Village d’Entreprises

à Aurillac.

 

16.01.2008

Les syndicats signent

La CFTC a décidé de signer l'accord sur la modernisation du marché du travail négocié entre les partenaires sociaux jusqu'en fin de semaine dernière, a-t-on appris lundi auprès de l'organisation syndicale qui réunissait ses instances dans l'après-midi.

Le syndicat FO va signer l'accord sur la réforme du marché du travail, négocié entre les partenaires sociaux jusqu'en fin de semaine dernière, a annoncé lundi son secrétaire général Jean-Claude Mailly, lors d'une conférence de presse.

M. Mailly a annoncé cette décision à l'issue d'un bureau confédéral (le "parlement" du syndicat) qui s'est tenu lundi après-midi.

"Un accord, c'est un contrat. Quand d'un coté, il y a une partie syndicale qui dit 'on aurait pu obtenir plus' et de l'autre le patronat qui dit 'on a trop lâché', j'appelle cela un compromis", a-t-il souligné.

FO est le deuxième syndicat à annoncer sa signature après la CFTC une heure plus tôt.

La CGC doit rendre sa décision mardi et la CFDT jeudi.

15.01.2008

L'UNION

 Les élections municipales arrivent à grands pas... Les listes sont désormais prêtent à être déposées en Préfecture, à être présentées à la presse. Bref, tout le monde est au départ, lièvres comme tortues...

 Pour ce qui est de la Ville d'Aurillac, les Jeunes Populaires du Cantal saluent l'alliance U.M.P.-MOdem pour 2008. C'est le signe d'une union pour un projet nouveau, original qui n'a d'autre ambition que de faire gagner Aurillac. De permettre à cette ville qui a subi depuis des décénnies la mauvaise gestion de la gauche (toutes tendances confondues) de retrouver son attractivité économique et sociale, sa population.

 NON, ce n'est pas Alain Calmette, formé au moule Souchon qui pourra prétendre à changer le visage de la Ville.

 NON, ce n'est pas non plus Yvon Bec qui pourra incarner le changement. N'a-t-il pas déjà été maire?? Pouvez-vous me citer une seule de ses réalisations ayant permit à la ville de se développer???

 NON, le CHANGEMENT est aujourd'hui du côté de la Droite et du Centre. Les conservateurs sont à gauche.

 L'innovation, la crédibilité en matière économique est du côté de ceux qui croient en Aurillac comme bassin d'emploi.

 Posez-vous une simple question: " Qu'a fait la gauche pour améliorer l'emploi, la qualité de vie, les transports dans notre ville? "  Vous trouverez sans doute qu'ils n'ont pas été à la hauteur...

08.01.2008

Vers un salaire décent pour les étudiants qui travaillent à la fac!

Dire qu'il y a quelques années les Universités avaient droit d'exploitation sur les étudiants... Tutorat de bibliothèque ou d'accompagnement à Limoges : 15h par semaine soit 60h par mois pour un salaire de 600francs soit 90€ par mois c'était la règle. Maintenant ça va changer. Voici les nouvelles mesures :

Les étudiants peuvent désormais être recrutés par les universités et les grandes écoles pour des contrats à mi-temps dans les bibliothèques, comme tuteurs, ou comme assistants d'étudiants handicapés, à la faveur d'un décret paru au Journal officiel (JO).

Cette mesure avait été prévue dans la loi sur les universités, votée cet été.

Le décret, paru le 30 décembre au JO, prévoit que les établissements publics d'enseignement supérieur peuvent embaucher les étudiants pour des contrats conclus pour 12 mois maximum, "n'excédant pas 670 heures" (correspondant à un emploi à mi-temps) entre le 1er septembre et le 30 juin et ne pouvant excéder 300 heures durant les grandes vacances (pas plus de 35 heures hebdomadaires).

"Tutorat", "service d'appui aux personnels des bibliothèques", "assistance et accompagnement des étudiants handicapés", "soutien informatique et aide à l'utilisation des nouvelles technologies", "animations culturelles, scientifiques, sportives et sociales", "aide à l'insertion professionnelle" sont parmi les principales activités prévues.

"La candidature est appréciée prioritairement au regard de critères sociaux et académiques". Seront ainsi d'abord examinées les candidatures des élèves boursiers et des élèves "méritants", selon le ministère de l'Enseignement supérieur.

Rémunéré au minimum au Smic, l'étudiant embauché pourra aménager ses horaires "en fonction des exigences spécifiques de la formation suivie" et ne pourra être astreint à une obligation de travail pendant les enseignements obligatoires et les examens.

En revanche son contrat sera rompu s'il "interrompt ses études, manque à l'obligation d'assiduité aux enseignements obligatoires ou ne se présente pas aux épreuves de contrôle des connaissances sans motif légitime".

"L'objectif est de permettre aux étudiants de concilier une activité professionnelle et la poursuite simultanée de leurs études", avait expliqué Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, dans son rapport au Premier ministre.

Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) parue en septembre, trois étudiants sur quatre exercent au moins un petit job pendant l'année universitaire ou les vacances d'été, mais un sur cinq a un emploi parallèle lourd qui hypothèque la réussite de ses études.

02.01.2008

Voeux du Président de la République

Voeux de M. Nicolas SARKOZY,Président de la République

Lundi 31 décembre 2007

Françaises, Français, mes chers compatriotes,

En ce 31 décembre, au terme d’une année si pleine pour notre pays, c’est avec reconnaissance pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des devoirs qu’elle m’impose que je m’adresse à vous.

Ce soir, j’ai une pensée pour chacun d’entre vous.

Je pense à vous qui vous préparez à fêter la nouvelle année avec votre famille, avec vos amis, en oubliant les soucis de la vie quotidienne.

Je pense à vous qui êtes obligés de travailler cette nuit au service des autres et à vous, soldats français en opérations loin de vos foyers et qui risquez votre vie pour défendre nos valeurs.

Je pense aussi à vous qui êtes seuls et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres.

Je pense à vous, que la vie a éprouvés, et que la tristesse ou la douleur tiennent à l’écart de la fête.

A chacun de vous je veux adresser un message d’espérance, un message de foi dans la vie et dans l’avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu’il n’y a pas de fatalité du malheur.

Au milieu des joies et des peines que l’existence réserve à chacun d’entre nous, nous pouvons, par l’effort de tous, bâtir une société où la vie sera plus facile, où l’avenir pourra être regardé avec davantage de confiance.

C’est la tâche que vous m’avez confiée en m’élisant Président de la République au mois de mai dernier. Tâche immense tant la France a pris de retard sur la marche du monde.

Je sais combien est grande votre attente d’un changement profond après des années d’efforts et de sacrifices que la plupart d’entre vous a le sentiment d’avoir consentis en vain.

Je sais les craintes que beaucoup d’entre vous éprouvent pour l’avenir de leurs enfants. Je sais l’angoisse qui vous étreint quand vous avez peur de perdre votre emploi ou quand vous craignez que l’augmentation du coût de la vie ne vous permette plus, même en travaillant dur, de faire vivre décemment votre famille.

Je sais votre exaspération quand vous voulez entreprendre ou quand vous voulez travailler davantage et que vous avez le sentiment que tout est fait pour vous en empêcher.

Alors, tout ne peut être résolu en un jour ! Mais, croyez-le bien, ma détermination est sans faille.

Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j’ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c’est l’intérêt de la France.

Depuis que vous m’avez choisi pour présider aux destinées de notre pays, j’ai voulu tout mettre en oeuvre pour tenir la promesse que je vous avais faite de vous rendre la fierté d’être Français, de vous donner le sentiment que dans notre vieux pays tout pourrait devenir possible.

J’ai, avec François Fillon et tout le gouvernement, engagé depuis 8 mois beaucoup de changements profonds.

A ceux qui trouvent que cela n’est pas allé assez vite, je veux dire que j’ai fait tout ce que je pensais possible de faire en tenant compte de l’exigence du dialogue social et de la négociation. Je ne crois pas à la brutalité comme méthode de gouvernement. Je crois que mon rôle est de convaincre et de rassembler non de heurter et de diviser. C’est ce à quoi je me suis efforcé dans le respect de tous.

A ceux qui pensent que le changement a été trop rapide, je veux dire qu’il ne faut pas perdre de vue que notre pays a trop attendu et que le temps presse si nous voulons rester maîtres de notre destin.

J’ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J’ai pris les miennes. J’ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je n’ai agi qu’avec le souci de défendre les intérêts de la France et pas un jour ne s’est passé où je ne me sois répété l’engagement que j’ai pris envers chacun de vous : « Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas ». Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m’autoriserai aucune hypocrisie.

J’ai mis tout mon coeur, et toute mon énergie à être le Président de tous les français et pas seulement de ceux qui ont toujours partagé mes convictions. C’est pourquoi j’ai voulu l’ouverture, c’est pourquoi je l’ai faite avec des hommes et des femmes de valeur. Je ne leur ai pas demandé de se renier. Je leur ai simplement proposé de servir leur pays. Ils l’ont accepté. Je leur en suis reconnaissant.

C’est avec le même esprit d’ouverture, avec la même volonté de tenir mes engagements que j’aborde cette nouvelle année où, malgré une conjoncture internationale freinée par la crise financière, les premiers résultats de l’action entreprise devraient se faire sentir.

Beaucoup reste à faire, j’en suis bien conscient, pour que les mesures mises en oeuvre se traduisent par des améliorations visibles dans votre vie quotidienne, pour répondre à toutes les attentes que vous avez exprimées ou pour que la France retrouve son rang et son rôle dans le monde.

En cette fin d’année 2007 une première étape s’achève sur la voie du changement. Ce fut celle de l’urgence : urgence à dépasser les vieux clivages partisans. Urgence du choc fiscal et social pour rétablir la confiance et soutenir l’activité et qui a permis à notre économie de mieux résister que d’autres au ralentissement de la conjoncture. Urgence du pouvoir d’achat. Urgence de l’autonomie des universités. Urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail. Urgence du service minimum. Urgence de la modernisation de l’Etat qui commence enfin, urgence des réformes qui attendent depuis 20 ans ou 30 ans. Urgence que la France devienne exemplaire en matière d’environnement, de qualité de la vie, de développement durable. Urgence du traité simplifié pour débloquer l’Europe, l’Europe dont je n’ai jamais cessé de penser qu’elle était indispensable.

Urgence que la France se remette à parler avec tout le monde pour qu’elle puisse jouer le rôle qui doit être le sien au service de la paix et de l’équilibre du monde, au service de ceux qui souffrent, des enfants et des femmes martyrisés, des persécutés, de ceux qui attendent au fond de leurs prisons que la France parle et agisse pour eux.

Avec 2008, une deuxième étape s’ouvre : celle d’une politique qui touche davantage encore à l’essentiel, à notre façon d’être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation.

Depuis trop longtemps la politique se réduit à la gestion restant à l’écart des causes réelles de nos maux qui sont souvent plus profondes. J’ai la conviction que dans l’époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j’appelle une politique de civilisation.

Nous ne résoudrons rien si nous ne bâtissons pas l’école et la ville du XXIème siècle, si nous ne mettons pas au coeur de la politique le souci de l’intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l’Homme, de l’environnement, si nous ne retrouvons pas le goût de l’aventure et du risque, le sens de la responsabilité en même temps que celui du respect et de la solidarité, ou si nous n’entreprenons pas de moraliser le capitalisme financier. Il ne s’agit pas de faire des discours - on en a tant fait - il s’agit d’agir pour obtenir des résultats.

Alors, que la France montre la voie ! C’est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d’elle.

C’est ce que nous ferons quand la France présidera, à partir du 1er juillet, l’Union Européenne. C’est ce que nous voulons faire avec l’Union pour la Méditerranée qui est un grand rêve de civilisation. C’est ce que nous voulons faire partout dans le monde pour redonner de l’espoir à ceux qui n’en n’ont plus.

C’est ce que, bien sûr, surmontant nos doutes et nos angoisses, nous devons faire d’abord pour la France elle-même.

Notre vieux monde a besoin d’une nouvelle Renaissance. Eh bien, que la France soit l’âme de cette Renaissance ! Voici mon voeu le plus cher pour cette année qui vient.

Je souhaite du fond du coeur qu’elle soit pour la France, pour chacun d’entre vous, pour tous ceux qui vous sont chers une année de bonheur et de réussite.

Mes chers compatriotes,

Vive la République

Vive la France!

23.12.2007

Joyeuses Fêtes

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Les Jeunes Populaires du Cantal vous souhaitent de Joyeuses Fêtes de fin d'année!!!

13.12.2007

Réformer l'Etat, une nécessité !

Nicolas Sarkozy a relancé mercredi le titanesque chantier de la réforme de l'Etat, maintes fois entamé mais jamais accompli, en dévoilant près d'une centaine de mesures destinées, à terme, à en réduire les effectifs, le train de vie et le déficit.

Prévu sur cinq ans, ce "big bang administratif", selon le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, vise à réduire le nombre de fonctionnaires, en ne remplaçant qu'un agent sur deux partant à la retraite à partir de 2009, afin d'en améliorer les salaires et de réduire la dette de l'Etat.

En ouvrant mercredi à l'Elysée les travaux du premier Conseil de modernisation des politiques publiques, Nicolas Sarkozy en a rappelé l'ardente nécessité et sa détermination à le faire aboutir.

"La réforme de l'Etat, il faut cesser d'en parler, il faut la faire", a dit le président, prenant en exemple l'Allemagne.

"Les administrations publiques dépensent chaque année plus de 1.000 milliards d'euros. Si le taux de dépense publique était le même qu'en Allemagne, nous dépenserions 850 milliards d'euros", a-t-il dit. "Ca ne peut pas continuer ainsi".

"Celui qui me dirait que sur ces 1.000 milliards d'euros, on ne peut pas faire d'économies sans porter atteinte au service public, nierait toute idée de progrès", a lancé le chef de l'Etat, expliquant que la réduction des dépenses publiques était nécessaire pour "chercher le point de croissance qui nous manque" ou "maintenir nos systèmes de solidarité".

L'Etat emploie plus de 5,1 millions de fonctionnaires, dont l'ensemble des charges représentait en 2006 44% de son budget général.

Dans la liste de mesures annoncées mercredi, Nicolas Sarkozy a notamment insisté sur la délivrance des passeports, cartes d'identité et permis de conduire, jusque-là confiée aux préfectures ou sous-préfectures et qui sera désormais du ressort des mairies.

Cette réforme constitue "l'exemple même de la décision qui simplifie la vie des usagers et qui fait faire des économies en même temps", s'est-il réjoui.

Le président a également annoncé que les préfets de département seraient désormais placés sous l'autorité des préfets de région, chargés de "piloter les politiques de l'Etat", ainsi que la mise en place dès 2009 d'un budget pluriannuel (2009-2011) pour se mettre "au standard des pays européens".

Au total, le Conseil a adopté mercredi 97 mesures qui couvrent l'action de tous les ministères, afin de les "recentrer sur le coeur de leurs missions", "moderniser les procédures au service des usagers", "alléger et réorganiser l'Etat", "mieux valoriser" le travail des agents de l'Etat et "utiliser au mieux" la ressource publique.

On y retrouve la suppression du recours au juge pour les divorces par consentement mutuel, une étude visant à créer un "Pentagone à la française" en regroupant toute la Défense, ministère et Etats-majors, sur un seul site dans le XVe arrondissement de Paris, ou encore la réduction de 25% des contraintes administratives qui pèsent sur les entreprises.

Pour accompagner ce catalogue de mesures, Nicolas Sarkozy a pris soin de rassurer les fonctionnaires en leur promettant qu'ils seraient "les grands bénéficiaires" de la réforme de l'Etat.

Comme l'a souligné le ministre des Comptes Eric Woerth, d'autres mesures d'économie seront annoncées lors du prochain Conseil de modernisation en avril, puisque seuls 20% du budget de l'Etat ont été épluchés par ses services.

10.12.2007

Libérons Ingrid Bétancourt

Le Premier ministre français François Fillon lance aujourd'hui à Buenos Aires de grandes manoeuvres diplomatiques en faveur de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, à l'occasion de l'investiture de la présidente argentine élue Cristina Kirchner.

M. Fillon doit commencer à 09H20 (12H20 GMT), avec la présidente chilienne Michelle Bachelet, une série d'au moins six entretiens bilatéraux prévus dans la journée avec des dirigeants des pays d'Amérique latine.

Après son dialogue avec Mme Bachelet, le chef du gouvernement français est attendu ensuite par le Bolivien Evo Morales, le Colombien Alvaro Uribe, le Brésilien Luis Inacio Lula da Silva, le Vénézuélien Hugo Chavez, et enfin Mme Kirchner elle-même. D'autres pourraient s'ajouter à la liste en dernière minute.

François Fillon compte demander à chacun son implication personnelle en faveur de la libération de la plus célèbre des 3.000 otages de la guérilla des Farc, après que le président Nicolas Sarkozy eût affiché son volontarisme sur le sujet ces derniers jours.

Il compte insister sur l'aspect d'"urgence humanitaire" de la démarche française, lancée immédiatement après une vidéo montrant Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 dans la jungle colombienne, extrêmement lasse, déprimée et amaigrie. "Laisser Ingrid Betancourt dans la forêt colombienne, laisser l'oubli s'installer serait un crime, et la France ne veut pas participer à ce crime", a-t-il lancé dimanche soir dans une allocution à l'ambassade de France.

"La France", a-t-il ajouté, "veut faire entendre sa voix même au fond de la forêt colombienne, parce que sa voix, c'est tout simplement la voix de la fraternité". M. Fillon, confie-t-on de source française, estime que tous les chefs d'Etat de la région ont un intérêt commun à tenter de sauver l'ex-candidate à la présidentielle colombienne de 2002. D'après lui, les dirigeants sud-américains ont pris conscience qu'un éventuel décès de Mme Betancourt aurait un effet désastreux pour l'image du continent.

Le Premier ministre espère que cet appui collectif, qu'il a déjà obtenu dimanche soir de la part des époux Kirchner, permettra d'abord d'augmenter la pression sur la guérilla. M. et Mme Kirchner ont tous deux plaidé la cause de l'otage franco-colombienne devant les délégations étrangères réunies à l'occasion d'un dîner de gala dimanche soir à Buenos Aires, auquel a participé M. Fillon.

"Nous allons collaborer, nous allons répondre à l'invitation lancée par le président français Nicolas Sarkozy", a promis à ce sujet Mme Kirchner. Chacun des chefs d'Etat, estime le chef du gouvernement français, peut mettre en oeuvre ses propres atouts pour négocier, et notamment ses canaux d'information.

Si M. Chavez et Lula paraissent les mieux à même d'être entendus par la guérilla marxiste colombienne, M. Fillon insiste aussi sur la nécessité d'inclure dans cette démarche "collective" le Colombien Alvaro Uribe. Yolanda Pulecio Betancourt, la mère d'Ingrid, a apporté dimanche soir son soutien à la stratégie de Paris.

"Je crois qu'avec la communauté internationale, toute l'aide de la France, les pressions du Venezuela, de (la sénatrice colombienne) Piedad Cordoba, de tous les pays d'Amérique latine, de tous les Américains démocrates, on va peut-être réussir à avoir Ingrid libre très vite", a-t-elle confié, au bord des larmes, lors d'une réception donnée à l'ambassade de France de Buenos Aires.

Le gouvernement français promet qu'en cas de libération de Mme Betancourt, il restera auprès des parties en présence pour tenter de trouver une solution au sort des autres otages.

05.12.2007

Faites vivre la démocratie...Votez!!

Vous avez raté le coche pour les Présidentielles et les législatives???, Vous venez de déménager ?, vous ne vous êtes jamais inscrit sur des listes électorales... Aujourd'hui franchissez le pas...!!!


Pour vous inscrire sur les listes électorales, rendez vous dans votre mairie au service des élections, accompagné des pièces justificatives (copie d'un titre d'identité en cours de validité et justificatif de domicile de moins de 3 mois).
Attention, votre demande doit impérativement parvenir à votre mairie avant le 31 décembre 2007 pour que votre inscription soit effective pour les élections de mars 2008.

Voter est un droit. Saissisez-le... Faites vivre la démocratie... VOTEZ!!!

04.12.2007

Des mesures pour le pouvoir d'achat..

Le gouvernement veut aller vite dans la mise en oeuvre des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, notamment sur le temps de travail, alors que le chef de l'Etat recevait ce week-end des responsables syndicaux (pour préparer la conférence sociale de mi-décembre.

"Nous aurons un calendrier législatif serré", a prévenu Xavier Bertrand dans un entretien au Journal du Dimanche, "car nous voulons traiter (certains sujets) dès le premier trimestre".

Une des priorités, pour le ministre du Travail, est de permettre aux entreprises de s'exonérer des 35 heures en définissant, par un "accord majoritaire", le nombre d'heures travaillées (temps de travail, heures supplémentaires, niveau des majorations). Le gouvernement, a-t-il dit, proposera un texte "le plus vite possible".

Le tempo a été imposé par Nicolas Sarkozy, qui, jeudi soir, a annoncé la tenue d'une "conférence sociale" à la mi-décembre avec les partenaires sociaux pour définir "l'agenda social de 2008".

Les autres mesures annoncées par le chef de l'Etat, dans le but d'augmenter le pouvoir d'achat, et qui seront développées lors de la conférence sociale, concernent le rachat des RTT, la libéralisation du travail le dimanche, les allègements de charges en échange de négociation salariale ou la prime exonérée de charges aux salariés dans les petites entreprises.

La conférence abordera également, a indiqué Xavier Bertrand, la question de la représentativité des syndicats et leur financement.

Avant sa visite d'Etat de trois jours en Algérie, à partir de lundi, le chef de l'Etat a reçu ce week-end plusieurs responsables syndicaux, Bernard Thibault et François Chérèque samedi, Jean-Claude Mailly dimanche, pour discuter de la date et de l'ordre du jour de la conférence sociale.

Les mesures annoncées jeudi par le chef de l'Etat, qui s'ajoutent à celles déjà mises en oeuvre depuis cet été, notamment la défiscalisation des heures supplémentaires, porteraient à 30,7 milliards le pouvoir d'achat supplémentaire débloqué par la politique économique de Nicolas Sarkozy depuis son élection, a affirmé dimanche l'un de ses proches, le député UMP Frédéric Lefebvre.

21.11.2007

La fin des égoïsmes?

 

 Quand certains luttent contre la faim et semblent abandonnés, d'autres luttent pour leurs privilèges !!

 Quand on se dit solidaire et humain, l'on accepte les concessions nécessaires...

 Accepter la réforme c'est penser à l'avenir du système de retraite, refuser la réforme c'est de l'égoïsme!

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7 Français sur 10 soutiennent le Gouvernement!!

Près de sept Français sur dix (69%) souhaitent que le gouvernement ne cède pas aux revendications des syndicats, et 68% jugent la grève injustifiée selon un sondage Opinionway pour "Le Figaro" et LCI, rendu public mercredi.

Alors que des négociations s'ouvrent sur les régimes spéciaux, 69% des Français demandent à l'exécutif de ne pas céder face aux revendications des syndicalistes, contre 30% qui veulent le contraire.

Ils sont 43% à considérer que ce mouvement social est injustifié et 25% pas justifié (68% au total), contre 31% qui le trouvent justifié (14% tout à fait justifié; 17% plutôt justifié). Ce sont en majorité les salariés du secteur privé qui trouvent la grève injustifiée (68%), alors que 57% de ceux du secteur public l'estiment justifiée.

Pour la moitié des sondés (50%), ce sont les grévistes qui portent la responsabilité de ce conflit. Ils sont 32% à en attribuer la responsabilité au gouvernement et 16% ni à l'un ni à l'autre.

Enfin, 41% des personnes interrogées avancent que ni gouvernement ni les grévistes ne sont ouverts au dialogue, même si 40% pensent que le gouvernement l'est davantage que les syndicats (17%).

- Sondage réalisé en ligne, sur système Cawi, du 17 au 19 novembre auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

19.11.2007

Contre les Egoïsmes

Au cri de "Fillon, tiens bon !", plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris à l'appel de plusieurs associations contre le mouvement de grève dans les transports.

Les manifestants, entre 5.000 et 10.000 selon les organisateurs, 8.000 selon la préfecture de police, sont partis de la place de la République peu après 15h en direction de la place de la Nation.

Beaucoup arboraient des autocollants rouge et blanc "Stop la grève" fournis par l'association libérale Liberté chérie, organisatrice de la manifestation.

En 2003, l'association avait mobilisé 18.000 personnes en soutien à la réforme des retraites de François Fillon, à l'époque ministre des Affaires sociales.

"Nous avons deux messages", a déclaré Sabine Herold, porte-parole d'Alternative libérale, émanation de Liberté chérie et seul parti officiellement représenté dans la manifestation.

"Il y a un premier message, je dirai 'stop au blocage'. Il faut arrêter dans ce pays dès qu'il y a quelque chose qui ne va pas de bloquer l'ensemble du pays pour défendre ses propres intérêts un peu égoïstes", a-t-elle dit.

"Le deuxième, c'est donner une sorte de petit coup de pied aux fesses du gouvernement. Il faut faire de vraies réformes, jeter de l'argent sur les problèmes ne les résout pas et il faut aller beaucoup plus loin", a-t-elle ajouté.

Elle a précisé qu'une nouvelle manifestation serait organisée le week-end prochain si les grèves se poursuivaient.

Sur les pancartes brandies par les manifestants, on pouvait lire: "A bas les privilèges", "Laissez-nous étudier" ou encore, détournement d'un slogan de Mai 68, "Il est interdit d'interdire d'étudier".

Plusieurs associations étaient représentées, notamment Sauvegarde des retraites et Etudiants contre les blocages, qui a défilé en tête du cortège.

Toutes ont tenu à se défendre de toute affiliation politique. Aucun dirigeant politique de premier plan n'était apparemment présent.

23.10.2007

Régimes Spéciaux: Réformons !

Régimes spéciaux : une réforme juste, équitable et indispensable
Engagement de campagne du Président de la République, la réforme des régimes spéciaux ne vise en aucune façon à stigmatiser certains salariés mais à sauver notre système de retraites aujourd'hui menacé.


Conformément aux engagements pris pendant la campagne présidentielle, Xavier Bertrand, ministre du Travail, des relations sociales et de la solidarité, a présenté le 11 octobre dernier un « document d’orientation » de la réforme des régimes spéciaux de retraites.Il s’agit d’harmoniser les règles des régimes spéciaux avec celles applicables à la fonction publique et de mettre ainsi à terme l’ensemble des Français sur un pied d’égalité face à la retraite.
Les Français sont d’ailleurs très majoritairement favorables à cette réforme (75% selon un sondage Ifop-JDD du 16.09.2007) qui a été trop longtemps différée.


Pourquoi réformer les régimes spéciaux de retraites ?

• Il s’agit de répondre à un impératif de justice sociale et d’équité entre tous les Français. Et nullement d'opposer certaines catégories de Français à d'autres.

• Et ce, d’autant plus que ces régimes spéciaux ne se justifient plus. Comme l’a rappelé le Président de la République à Rennes, le 11 septembre dernier, « il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraites ».

• Cette réforme est indispensable pour pérenniser notre système de retraites par répartition et pour sauver les retraites des bénéficiaires des régimes spéciaux eux-mêmes.
Leurs régimes ne font pas exception : ils sont déficitaires et sont également menacés par les déséquilibres démographiques. A la SNCF par exemple, chaque cotisant a désormais la charge d’un retraité et demi.


Des mesures justes et équitables :
Certains principes d’harmonisation sont communs, d’autres sont laissés à la négociation de branche ou d’entreprise, comme le rachat d’années de cotisations ou d’études incomplètes, la spécificité de certains métiers, les avantages familiaux, etc.

Voici les principales mesures non négociables :
- l’harmonisation de la réforme sera progressive : quelle que soit la date de leur départ à la retraite, les agents se verront appliquer les règles en vigueur l’année où ils étaient susceptibles de liquider leur pension.
- la durée de cotisation de 37,5 dans la plupart des régimes spéciaux passera à 40 années en 2012. Cette durée pourra par la suite évoluer comme dans le régime de la fonction publique. Un système de décote et de surcote sera mis en place pour encourager ceux qui veulent améliorer le niveau de leur future retraite à prolonger leur activité.
- La retraite sera indexée sur les prix et calculée sur la base du salaire des 6 derniers mois d’activité (sauf pour les régimes dont la période de référence est déjà plus longue).
- La liberté du choix de l’âge de départ à la retraite sera garantie et les mises à la retraite d’office seront supprimées.
- La prise en compte de la spécificité de certains métiers sera revue dans le cadre de la négociation
Comme l’a souligné Le ministre Xavier Bertrand, « cette réforme se cale sur la même durée de convergence et les mêmes règles d’application que pour la fonction publique ». (Le Parisien, le 11.10/2007)

Parmi les thèmes négociables «relevant de la négociation de branche ou d'entreprise» figurent :
- la spécificité des métiers, à travers par exemple l'aménagement des conditions de travail, les éléments de rémunération, la gestion des parcours professionnels, etc.
- l’emploi des seniors en adaptant la gestion des ressources humaines à l'allongement de la vie professionnelle à travers la formation, l’amélioration des conditions de travail, l’adaptation des postes, etc.
- le complément de retraite : des éléments de rémunération n'entrant pas aujourd'hui dans le calcul de la retraite comme les primes pourront être pris en compte sur le modèle du régime additionnel de retraite de la Fonction publique ou par un dispositif d'épargne retraite.
- la réduction des durées minimales exigées pour bénéficier du régime spécial pourra être revue.
- le rachat d’années d’études ou d'années de cotisations incomplètes sera possible.
- les avantages familiaux et conjugaux pourront être revus afin de mieux respecter le principe d'égalité hommes-femmes et d'harmoniser ces avantages avec les règles de la fonction publique (bonifications pour enfants, liquidation précoce de la retraite, etc.).
- la prise en compte du handicap et de l’invalidité. Il s’agit notamment de baisser l'âge d'ouverture des droits à retraite pour les salariés handicapés.

Une méthode de dialogue et de concertation
Une première phase de concertation a été conduite depuis le 19 septembre dernier avec les syndicats, les chefs d’entreprise, les assemblées parlementaires.
Celle-ci a permis de définir le document d'orientation précisant le socle de principes communs ainsi qu'un certain nombre d'autres thèmes qui feront l'objet de négociation.

Des négociations auront lieu ensuite entreprise par entreprise et devront aboutir avant la fin de l'année.

Quelques chiffres :

500 000 actifs et 1,1 million de retraités bénéficient de régimes spéciaux.

Certains de ces régimes ne couvrent que quelques milliers de personnes (comme les mines), d’autres quelques dizaines de milliers comme les clercs de notaire (40 398 actifs et 14 825 pensionnés), la banque de France (15 417 actifs, 14825 pensionnés), la marine marchande (43690 actifs, 122 234 pensionnés), etc.
Les trois régimes les plus lourds sont ceux de la RATP (41 949 actifs, 42 591 pensionnés), de la SNCF (178 770 actifs, 316 000 pensionnés), d’EDF (153 782 actifs, 143 955 pensionnés) et de GDF

18.10.2007

L'Auvergne, Championne de France!!! Merci Monsieur SOUCHON

Augmentation de la fiscalité

en 2007

AUVERGNE, vainqueur

Auvergne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . + 25,1 %

Lorraine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+18,1%

Rhône-Alpes . . . . . . . . . . . . . . . . .+7,8%

Limousin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+5,0%

Champagne-Ardenne . . . . . . . . . .+4,9%

Basse-Normandie . . . . . . . . . . . . .+3,4%

Alsace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+3,1%

Languedoc-Roussillon . . . . . . . . . .+1,7%

Bourgogne . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+1,7%

Provence-Alpes-Côte-d'Azur . . . . . .0,0%

Ile-de-France . . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Franche-Comté . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Picardie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Midi-Pyrénées . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Bretagne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Pays-de-la-Loire . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Aquitaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Nord-Pas-de-Calais . . . . . . . . . . . . .0,0%

Centre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Poitou-Charente . . . . . . . . . . . . . . . .0,0%

Haute-Normandie . . . . . . . . . . . . . .0,0%

 

Augmentation de la fiscalité sur les ménages

de 2004 à 2007:

AUVERGNE, 2ème

Languedoc-Roussillon . . . . . . . . .+84,28%

AUVERGNE. . . . . . . . . . . . . . . . . .+ 62,76%

Provence-Alpes-Côte-d'Azur . . . .+59,50%

Bourgogne . . . . . . . . . . . . . . . . . .+55,19%

Ile-de-France . . . . . . . . . . . . . . . .+46,50%

Lorraine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+38,18%

Franche-Comté . . . . . . . . . . . . . .+27,70%

Picardie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+25,80%

Rhône-Alpes . . . . . . . . . . . . . . . .+23,22%

Midi-Pyrénées . . . . . . . . . . . . . . .+22,40%

Basse-Normandie . . . . . . . . . . . .+20,25%

Bretagne . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+20,20%

Pays-de-la-Loire . . . . . . . . . . . . .+17,90%

Aquitaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+17,40%

Nord-Pas-de-Calais . . . . . . . . . . .+17,10%

Champagne-Ardenne . . . . . . . . .+17,07%

Centre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+15,70%

Poitou-Charente . . . . . . . . . . . . . .+11,80%

Haute-Normandie . . . . . . . . . . . .+10,00%

Limousin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+8,99%

Alsace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+8,46%

12.10.2007

Les réunionïtes, c'est grave Docteur?

 Si un certain personnage multipliait en son temps les pains, il y en a quelques-uns sur notre bonne ville d'Aurillac qui, fort de cette expérience, se sentent pousser des ailes et multiplient quant à eux, les réunions.

 Oyez, Oyez, la recherche d'apôtres est lancée.

Chacun y va alors de son pronostique sur la composition des listes des adversaires aux municipales de Mars 2008.

A Gauche: 1, 2, 3 candidats(es)? 

A Droite: 1, 2, 3 candidats(es)?

Au centre: 1? 2?

Entre pots amicaux et cocktails plus mondains, une épidémie commence à se répandre sur la ville: La Réunionïte aigue.

 Mais attention, la réunionïte a pour défaut d'avoir des effets secondaires, tels que la jalousie, l'envie ou encore la trahison. A vouloir parfois trop prématurément réunir les apôtres municipauxl'ont obtient des judas...

 Alors sachez, électrices et électeurs, vous qui serez tant coutisés dans les prochains mois, que rien n'est encore définitif, que tout évolu... et depuis toujours entre le lièvre et la tortue, tout le monde par exès de prudence parie sur le lièvre...mais cette fois-ci, la tortue pourrait bien créer la surprise...

  A bon entendeur....

 

10.10.2007

l'UMP, un parti de débats!

Un conseil national d’ouverture
L’approbation très large (80%) de la motion introduisant l’ouverture dans le choix des candidats aux élections municipales est le « signe que nos militants et les membres de notre conseil national sont en phase avec le président de la République, mais aussi avec l’opinion publique de notre pays ».
L’UMP se réjouit aussi de l’ouverture « du débat sur la proportionnelle » accepté par le conseil national, alors que l’UMP était attachée depuis longtemps au scrutin majoritaire. Les cadres du conseil national ont ainsi approuvé à 55,3% une motion acceptant le principe de l’introduction d’une « dose minoritaire » de proportionnelle au Parlement. Ceci prouve encore une fois « que l’UMP n’est pas figée ». La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : quelle dose de proportionnelle faut-il introduire ?

Un parti de débats
Premier parti de France avec 336 288 adhérents à jour de cotisation, il est indispensable pour notre mouvement d'être un grand parti de débats et de « faire en sorte que chacun trouve le moyen de s’exprimer ».
L’UMP entend discuter de tous les sujets publiquement, contrairement au PS qui, « hormis l’idée de dire qu’il se prononcerait par principe contre les réformes institutionnelles proposées », ne s’engage pas sur le débat démocratique.
Yves Jégo a rappelé que l’UMP organiserait dès le mois de novembre des débats interrégionaux qui seront portés par les trois vice-présidents du conseil national. Ils sont la preuve que l’UMP souhaite se placer en amont du gouvernement sur les grands sujets, qu’elle « continue à jouer la proximité avec les Français » et qu’elle sera « à leur écoute ».
S’agissant de la préparation des élections municipales et des investitures, Yves Jégo a affirmé que l’UMP ira à la « conquête des villes dans toute la France » et désignera les « meilleurs candidats dans toutes ces villes ».

03.10.2007

Minima Sociaux

Nicolas Sarkozy a indiqué mardi, à Dijon, qu'il avait demandé à Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives, de "réfléchir à la fusion des minima sociaux et à la question du bouclier sanitaire".

Le président de la République se trouvait avec M. Hirsch en Côte d'Or, l'un des premiers départements prêts à expérimenter le revenu de solidarité active (RSA), une idée lancée par l'ancien président d'Emmaüs.

Ils ont visité ensemble la Société dijonaise d'assistance par le travail, qui emploie entre 160 et 180 personnes en contrats aidés (subventionnés par l'argent public) de deux ans.

En plus de la mise en place du RSA, "je lui ai demandé également de réfléchir à la fusion des minima sociaux et à la question du bouclier sanitaire (ndlr: qui doit permettre de fixer le maximum de dépenses de santé non remboursées pour les ménages modestes)", a affirmé M. Sarkozy à la presse.

Parmi les minima sociaux, on trouve le RMI, mais aussi d'autres aides comme l'allocation de parent isolé (API) ou l'ASS (allocation spécifique de solidarité).

Selon une étude de la Drees (ministères du Travail et des Solidarités) datant d'octobre 2006, le nombre d'allocataire de minima sociaux (RMI, API, ASS...) atteignait 3,5 millions de personnes en 2005, soit 7,5% de la population des 20 ans et plus.

"Je suis très fier que Martin Hirsch soit dans le gouvernement, je l'admire depuis bien lontemps, c'est un président d'Emmaus qui a fait un travail exceptionnel. Il a été très courageux parce que ce n'était pas si simple pour lui de franchir le double Rubicon: celui de l'action politique, qui est l'action gouvernementale, et celui d'aller dans une culture, une famille qui n'était pas forcément, naturellement, la sienne", a affirmé M. Sarkozy.

"C'est moi qui lui ai demandé personnellement" d'intéger le gouvernement, a-t-il précisé.

28.09.2007

Grenelle de l'environnement: Vous êtes consultés!

Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet appellent les Français à s'exprimer sur les propositions du "Grenelle de l'environnement" afin d'enrichir le débat sur la "mutation écologique."

"Ou ça se fait avec les 60 millions de Français, ou ça ne se fait pas", a déclaré le ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables sur Europe 1, au lendemain de la présentation des travaux des groupes de travail.

Se défendant de vouloir faire du "catastrophisme", Jean-Louis Borloo a assuré que la dégradation de l'environnement sur la planète était telle qu'il n'y avait aucune autre perspective que de "changer radicalement la donne."

"La seule question, c'est est-ce que tous ensemble, avec chaque Français, on modifie quelques points de comportement (...) ou est-ce qu'on continue à subir cette situation ?", a-t-il lancé.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a rappelé pour sa part sur France 2 que les Français pouvaient s'exprimer sur internet (www.legrenelle-environnement.fr) et lors de réunions dans une quinzaine de villes de province. Vous pourrez d'ailleurs vous exprimer lors de la réunion du 8 Octobre prochain à AURILLAC

"Il faut aller s'exprimer et dire quelles sont les propositions qui vous intéressent, sur lesquelles vous êtes prêts à vous engager, quels sont les sujets dont vous trouvez qu'on n'en a pas assez parlé", a-t-elle dit.

Reconnaissant l'existence de blocages sur des sujets importants discutés par les groupes de travail, Jean-Louis Borloo a refusé d'y voir la conséquence de l'action des lobbies, un terme qu'il a récusé.

Il a ainsi estimé que la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), qui avait menacé un moment de se retirer du groupe OGM, avait fait des "propositions majeures."

Prié de dire s'il craignait un échec du "Grenelle de l'environnement", le ministre a répondu : "Un échec du Grenelle, ça serait que les Français ne s'intéressent pas au sujet."

Une synthèse des débats sera présentée avant la table ronde finale, qui se tiendra fin octobre.

27.09.2007

Un oeil sur le Budget 2008

Voici les chiffres-clés du budget 2008 présenté mercredi en Conseil des ministres :

HYPOTHESES:

- une croissance de 2 à 2,5% en 2008, comme cette année.

- un baril de pétrole à 73 dollars en moyenne l'an prochain, contre 68 dollars prévus cette année.

- un cours euro-dollar à 1,37 dollar pour un euro, contre 1,35 en 2007

- une augmentation de 2,5% du pouvoir d'achat, après 2,8% cette année

- une hausse des prix à la consommation de 1,6%

- RECETTES :

230,55 milliards d'euros de recettes nettes, en augmentation de 6,3 milliards par rapport au budget 2007

- DEPENSES :

Estimées à 271,81 milliards d'euros, les dépenses publiques resteront stables en volume (hors inflation), soit une progression de 1,6% en valeur (5,5 milliards d'euros)

- DEFICIT :

Le budget 2008 affiche un déficit de 41,721 milliards d'euros, après 41,996 milliards prévus dans le budget 2007 (38,3 milliards après exécution). L'ensemble du déficit public (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) serait donc ramené à 2,3% du produit intérieur brut, sous la barre des 3% prévue par le Pacte de stabilité de la zone euro, après 2,4% prévus pour 2007.

- DETTE :

La dette publique devrait être stabilisée à 64% du PIB, après 64,2% en 2007. Le gouvernement vise l'objectif d'une dette sous les 60% du PIB et d'un équilibre des finances publiques en 2012.

- FONCTION PUBLIQUE :

En 2008, 22.921 fonctionnaires partant en retraite ne seront pas remplacés, soit un poste supprimé pour trois départs, contre 15.002 prévus pour cette année.

26.09.2007

Pas d'austérité

A la veille de la présentation du budget 2008, Nicolas Sarkozy a assuré mardi depuis les Nations unies "qu'il n'y a pas de plan d'austérité" à l'étude en France.

«Non, il n'y a pas de plan d'austérité», a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. Et d'ajouter: «Y'a-t-il une politique préparée autre que ce que j'ai dit ? Non».

«Ce que j'ai dit pendant la campagne et ce que j'ai dit après, j'y crois, donc je ne suis pas près d'en changer», a poursuivi Nicolas Sarkozy, soulignant que «la politique économique de la France, c'est libérer les forces du travail, libérer les forces d'innovation, pour gagner de la croissance».

«Avec ça on aura plus de croissance, plus d'emploi, plus de recettes, moins de déficits. Ca c'est la stratégie économique de la France», a-t-il encore affirmé.

25.09.2007

FO, touche pas à nos salaires!!

Près de 400 salariés de Conforama ont manifesté dimanche à Herblay (Val-d'Oise) pour protester contre la condamnation de l'enseigne pour ouverture dominicale illégale dans le Val-d'Oise et pour pouvoir travailler le dimanche.

Les manifestants, qui venaient des magasins d'Ile-de-France et de l'Oise, étaient tous habillés de tee-shirts jaunes et portaient des casquettes bleues de l'enseigne. Ils ont défilé avec des banderoles où l'on pouvait lire des inscriptions comme "FO touche pas à nos salaires" ou encore "Libérez le dimanche".

"C'est anormal, je vais perdre 200 euros net de prime sur mon salaire. Nous sommes pris en otage par un syndicat (FO, ndlr), qui n'appartient pas à Conforama", s'est indigné Laurent Grente, salarié depuis neuf ans du magasin de Saint-Brice (Val-d'Oise).

Le cortège, suivi d'une vingtaine de camions de livraison siglés Conforama, s'est rendu au son des cornes de brumes et des sifflets devant le magasin Ikea de Franconville, ouvert le dimanche. Ils ont brièvement bloqué le parking de l'enseigne concurrente en criant "Concurrence déloyale!".

La manifestation, à l'initiative de l'association de salariés Génération Confo Ile-de-France, a reçu le soutien de la direction.

"Je suis venu pour la sauvegarde de l'emploi", a expliqué Hervé Delille, directeur des ventes en Ile-de-France. "Les effectifs seront adaptés en fonction du chiffre d'affaires et une somme importante d'emplois pourrait disparaître, étant donné que plus de 20% du chiffre d'affaires est fait le dimanche", a-t-il ajouté.

Les salariés, dont quelques 250 avaient déjà manifesté le 6 septembre à Cergy devant la maison des syndicats et la préfecture pour s'opposer à la fermeture de leur enseigne le dimanche, se sont dispersés peu après 17H00.

Saisi par le syndicat FO qui demandait la fermeture dominicale du magasin d'Herblay, le tribunal de grande instance de Pontoise a condamné le 14 septembre en référé les trois magasins Conforama du Val-d'Oise à 50.000 euros d'astreinte par succursale et par dimanche travaillé.

24.09.2007

Sauver le système de santé français

Le gouvernement présente aujourd'hui le premier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) de la législature, qui mise sur de nouvelles recettes, comme les franchises médicales ou la taxation des préretraites, pour redresser des comptes dégradés.

Trois ans après la mise en oeuvre de la réforme de l'assurance maladie, qui prévoyait un "retour à l'équilibre" en 2007 du budget de la Sécu, la situation des comptes sociaux demeure très dégradée: le déficit du régime général (salariés) est proche cette année de 12 milliards d'euros et devrait encore s'élever à 8,9 milliards d'euros en 2008.

Les comptes sociaux devraient notamment pâtir l'an prochain des nombreux départs à la retraite de la génération du "baby-boom" qui grèvent le budget de la branche vieillesse, dont le déficit devrait dépasser les 5 milliards d'euros en 2008.

Le déficit de la branche maladie serait encore supérieur à 4 milliards d'euros.

L'instauration de franchises médicales sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires, inscrite au PLFSS 2008, devrait rapporter 850 millions d'euros qui devraient être exclusivement consacrés à financer le plan Alzheimer et la lutte contre le cancer.

Le gouvernement table aussi sur la maîtrise des prescriptions des médecins. Les généralistes vont devoir limiter les arrêts de travail, les médicaments et favoriser la prévention.

En échange, ils vont bénéficier en 2008 d'un objectif de dépenses maladie (Ondam) un peu plus favorable que cette année (+2,8%, contre +2,6% en 2007). Le premier syndicat de médecins estime toutefois que les mesures qui s'annoncent sont comparables au "plan Juppé de 1995".

Les hôpitaux vont voir leur mode de financement profondément réformé l'an prochain. Ils seront désormais intégralement financés en fonction de leur activité.

Le gouvernement entend enfin réformer les préretraites pour favoriser l'emploi des seniors.

16.09.2007

Les Français sont pour la réforme des régimes spéciaux.

Plus des deux tiers des Français sont favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraites, selon un sondage CSA pour Le Parisien et i-Télé publié samedi.

Au total, 68% des sondés se prononcent pour cet alignement sur le régime général, soit une hausse de neuf points par rapport à un sondage semblable réalisé en septembre 2006.

Une majorité de sympathisants de gauche (53 %) approuve la perspective d'une réforme plébiscitée par 92% des électeurs UMP.

Moins d'un quart des personnes interrogées (23%, - 9 points) sont contre.

Le sondage a été réalisé les 12 et 13 septembre auprès de 1.002 personnes.

13.09.2007

Une nation bilingue...

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a annoncé mardi sa volonté de "faire de la France une nation bilingue" en finançant l'installation de dispositifs de visioconférence pour l'enseignement de l'anglais dans mille écoles primaires d'ici la rentrée 2008.

"Le président de la République m'a donné comme mission de faire de la France une nation bilingue", a-t-il déclaré à la presse lors d'une visite de l'école primaire Willy Brandt à Elancourt (Yvelines), "ville pilote" en matière de techniques de l'information et de la communication à usage éducatif (TICE).

"Cette ambition implique de grands moyens: je prends donc l'engagement de lancer sur mille sites et d'ici la rentrée 2008 (un) dispositif de visioconférence pour soutenir l'enseignement précoce de l'anglais", a-t-il annoncé.

Une enveloppe, dont le montant n'a pas encore été évalué, devrait être votée à cet effet dans le cadre de l'élaboration du prochain budget, a précisé son entourage.

Les mille écoles seront choisies "sur la base du volontariat", a précisé M. Darcos et "devront présenter leur projet en partenariat avec les collectivités locales", a-t-il ajouté sans détailler les responsabilités respectives.

Le ministre, qui a assisté à un cours de conversation anglaise dispensé en direct par un natif à des élèves de CM2 via un tableau numérique interactif, a salué "un outil pédagogique extraordinaire, tonique et innovant".

Il a précisé que l'Education nationale expérimenterait ce dispositif qui nécessite l'usage d'un tableau numérique dans vingt établissements à partir de janvier 2008.

"Je crois profondément en l'efficacité de ce projet, notamment pour l'apprentissage ludique de l'accent car il permet un échange direct entre les élèves et un natif", a-t-il commenté.

Le ministre a par ailleurs invité les collectivités locales à travailler avec les rectorats pour mettre en place des comités de pilotage académiques dédiés au techniques de l'information et de la communication (TIC).

07.09.2007

SARKOZY! Le Président de l'action !!!



Quatre mois après son élection, Nicolas Sarkozy a affiché jeudi sa volonté de "rester au contact" des Français lors d'un déplacement en Alsace endeuillé par la mort accidentelle d'un policier.

"Je veux gouverner pour tous les Français, pour tous les territoires. Je ne veux pas être enfermé, ni à Paris ni dans le Palais de l'Elysée", a déclaré le chef de l'Etat à Mulhouse, à l'issue de l'inauguration de La Fonderie, une faculté installée dans une ancienne usine métallurgique.

"Qu'est-ce qu'on attend de moi ? Que je sois tous les jours de la semaine à l'Elysée à attendre le chaland avec la poussière qui tombe sur la pile de dossiers ?" a-t-il renchéri à Colmar, devant les ouvriers d'une usine du groupe allemand Liebherr.

Une façon d'affirmer une nouvelle fois sa différence avec son prédécesseur Jacques Chirac, qui effectuait très peu de déplacements en province.

"Au moins, moi je suis sur le terrain dans les usines", a insisté Nicolas Sarkozy. "Ma place est d'être là pour entraîner, pour écouter, pour dialoguer, pour répondre. Ma manière de faire, c'est de rester au contact, de ne pas être prisonnier d'une technostructure, d'une administration, d'habitudes."

Grimpé sur une estrade entourée par des ouvriers de Liebherr en combinaison de travail, le chef de l'Etat a renoué avec les attitudes et les accents de sa campagne électorale.

"Je n'ai pas changé", a assuré le président, qui a redit sa volonté de "se battre" pour préserver les usines et la tradition industrielle et ouvrière en France - "En venant dans les usines, je veux dire que les usines, ce n'est pas foutu."

Il a assuré qu'il ne resterait pas les "bras croisés" face à l'essoufflement de la croissance économique française.

"On me dit, la croissance, il y a des problèmes. Ça ne m'a pas échappé", a dit le président de la République, qui a promis des "initiatives" sans vraiment les détailler, "si la situation économique devait être décevante au niveau mondial".

Il a dit vouloir aller "plus loin" dans l'allègement du coût du travail, faire baisser les prix dans la grande distribution, "muscler" la compétitivité de la France, y attirer les capitaux et "libérer les possibilités d'innovation et d'investissement".

"Je veux encourager ceux qui ont de l'argent à l'investir dans les entreprises et dans de l'emploi plutôt que contribuer à faire la richesse de Monaco, de la Belgique et de l'Angleterre", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Il a défendu la privatisation de Gaz de France et sa fusion avec Suez, en réponse à ceux qui lui reprochent d'être revenu sur sa promesse de ne pas laisser la part de l'Etat dans GDF descendre sous 70%.

"J'ai utilisé une partie des actions qu'avait l'Etat dans GDF pour doubler la taille de GDF", a-t-il lancé. "C'est un projet industriel majeur et j'en conduirai d'autres."

A la fin de son discours, il a demandé aux ouvriers présents d'observer une minute de silence en mémoire du policier décédé une heure et demie plus tôt, après une chute du toit de l'usine sur lequel il avait pris position.

Ce policier du Groupe d'intervention de la police nationale de Strasbourg, âgé de 40 ans, marié et père de deux enfants, faisait partie du dispositif chargé d'assurer la sécurité du chef de l'Etat, qui a annoncé qu'il irait à son enterrement.

A Mulhouse, Nicolas Sarkozy avait participé à une table ronde sur la réforme des universités avec des étudiants et des professeurs de La Fonderie, qui accueille depuis cette rentrée environ 2.000 étudiants en économie et en droit.

Il y avait été accueilli par le maire socialiste de Mulhouse Jean-Marie Bockel, qu'il a nommé en juin, , secrétaire d'Etat à la Coopération, et par Arlette Grosskost.

Après Mulhouse et Colmar, Nicolas Sarkozy a gagné Strasbourg pour participer à une table ronde sur les sciences de la vie à l'Institut de recherche sur le cancer de l'appareil digestif (Ircade) et à une réunion sur la sécurité à la préfecture.

C'est là qu'il présidera vendredi le premier conseil des ministres décentralisé depuis 31 ans. Quatorze ministres et huit secrétaires d'Etat doivent y participer. Le Premier ministre François Fillon fera une communication sur le soutien de l'Etat à l'Alsace et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet sur "Strasbourg, ville européenne".

"J'aurai l'occasion d'aller dans d'autres régions", a promis Nicolas Sarkozy

06.09.2007

l'Ecole de demain !

medium_images.5.jpg Dans sa lettre aux éducateurs, le Président de la République a réaffirmé avec force les valeurs de l’école républicaine. Il a notamment abordé 6 thèmes qu’il voudrait voir changer.

Culture Générale
Elle doit être remise au cœur de notre ambition éducative et être une préoccupation constante, Nicolas Sarkozy a aussi regretté la spécialisation excessive et trop précoce. Les enfants de « familles modestes » doivent apprendre plus que « lire, écrire et compter »… Ouvrir les enfants au métissage des savoirs, des cultures et des points de vue est essentiel.

Collège Unique
Il doit être absolument réformé pour que chacun puisse trouver sa place et que les différences soient mieux prises en compte. Nicolas Sarkozy introduit l’idée d’une sélection à l’entrée en sixième ou en seconde car on ne peut pas accepter qu’un élève entre en 6e s’il n’apporte pas la preuve qu’il est capable de suivre l’enseignement au collège. Idem pour le bac qui doit être la preuve d’une capacité à suivre un enseignement supérieur.

Autorité
Elle doit être le fondement de toute éducation. Nicolas Sarkozy parle de reconstruire l’école du respect avec l’apprentissage de la politesse, de l’ouverture d’esprit, de la tolérance… Il faut aussi valoriser la transmission du savoir et des valeurs.

Enseignants
La revalorisation de ce métier est l’une des priorités du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il souhaite que les enseignants soient notamment mieux rémunérés et mieux considérés. Il leur fait confiance sur le plan pédagogique car ils sont les mieux placés pour savoir ce qui marche ou pas et seront jugés aux résultats.

Parents
Ils doivent être aidés en cas de besoin mais en contre partie être vigilant et inculquer le respect à leurs progénitures. Nicolas Sarkozy a aussi rappelé la possibilité de mise sous tutelle des allocations familiales en cas d’absentéisme.

Faits Religieux
La laïcité est le meilleur moyen de lutter contre la tentation de l’enfermement religieux. Mais le fait religieux doit entrer à l’école à travers une approche sociologique, culturelle et historique : genèse des grandes religions, leurs visions du monde et de l’homme.



Voici le texte intégral du discours de Nicolas Sarkozy

lettre_aux_éducateurs.pdf

04.09.2007

Autonomie des Universités, un pas vers plus de moyens.

 

  Retrouvez le site dédié à la compréhension de la réforme nécessaire des Universités qui malheureusement aujourd'hui manquent de moyens et d'envergure internationale. Gageons que cette réforme menée par Valérie Pécresse saura redonner à l'Université Française, toutes ses lettres de noblesse...

www.nouvelleuniversite.gouv.fr  

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19.06.2007

MERCI !!!!

 

  Avec 55.96% des Voix, Vincent DESCOEUR devient notre nouveau député!

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   Merci à Vincent et Sylvie pour cette fabuleuse aventure !!!!  

   Les Jeunes Populaires saluent ce renouvellement de génération. La circonscription d'Aurillac, maintenant pourvue d'un député jeune et volontaire, ne peut que se relever, se moderniser et s'ouvrir.

     Monsieur, le député vous pourrez compter, demain, comme hier et aujourd'hui, sur notre soutien !!!

      

13.06.2007

AVEC VOUS !!

 

  44,5 % RESTONS MOBILISES

 VOTEZ Vincent DESCOEUR

www.Descoeur.com

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27.05.2007

Elections Législatives

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 Vincent DESCOEUR,

Candidat de la Majorité PRESIDENTIELLE,

organise, un grand Rassemblement, le

Vendredi 1er Juin, à 19h

 au centre de Congrès à Aurillac.

  Vincent Descoeur incarne parfaitement, le renouvellement politique, la jeunesse mariée à l'efficacité. Il a toujours démontré son attachement au Cantal et a toujours agit pour notre département, sans tenir compte des sensibilités politiques de chacun. Son action est sans cesse dictée par une obsession (positive), celle de faire du Cantal une terre attractive, moderne et synonyme d'avenir.

   Pour toutes ces raisons, et pour bien d'autres encore (que nous vous laisserons découvrir ou redécouvrir vendredi) les jeunes Populaires du Cantal seront  au Meeting de 1er Juin pour soutenir celui qui les a toujours considéré et écouté, et qui leur a toujours fait confiance!

13.05.2007

En route pour l'action !!!

 

  Les Français et les Cantaliens ont marqué leur désir de changement au cours de cette campagne présidentielle. Le changement doit se poursuivre au niveau local pour que le Président de la République puisse mettre en oeuvre les réformes pour lesquelles les Français ont un fait un choix clair.

  Pour cela, nous soutenons VINCENT DESCOEUR, le candidat de la Majorité Présidentielle, lors des Législatives des 10 et 17 Juin 2007.

  Nous le savons capable de porter la voix du Cantal à l'Assemblée Nationale, pour que notre territoire s'ouvre enfin et devienne la terre d'avenir qu'elle aurait toujours du être!

medium_303actu4.jpg Retrouvez son site internet sur http://www.descoeur.com

08.05.2007

Nicolas Sarkozy Président de la République

Mes chers compatriotes
En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme, je ressens une immense émotion.

 

 

J’éprouve depuis mon plus jeune âge la fierté indicible d’appartenir à une grande, vieille et belle nation, la France. Je l’aime comme on aime les êtres chers qui nous ont tout donné. Maintenant c’est à mon tour de tout lui donner.

 

 

Ce soir ma pensée va aux millions de Français qui aujourd’hui m’ont témoigné leur confiance. Je veux leur dire qu’ils m’ont fait le plus grand honneur qui soit à mes yeux en me jugeant. digne de présider aux destinées de la France.

 

 

Ma pensée va à tous ceux qui m’ont accompagné dans cette campagne. Je veux leur dire ma gratitude et mon affection.

 

 

Ma pensée va à Madame Royal. Je veux lui dire que j’ai du respect pour elle et pour ses idées dans lesquelles tant de Français se sont reconnus.

 

 

Ma pensée va à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi. Je veux leur dire que par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinions, il n’y a pour moi qu’une seule France.

 

 

Je veux leur dire que je serai le Président de tous les Français, que je parlerai pour chacun d’entre eux. Je veux leur dire que ce soir, ce n’est pas la victoire d’une France contre une autre. Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démocratie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble. Ma priorité sera de tout mettre en œuvre pour que les Français aient toujours envie de se parler, de se comprendre, de travailler ensemble.

 

 

Le peuple français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements du passé. Je veux réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite. Je veux remettre à l’honneur la nation et l’identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres.

 

 

Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous les Français. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte. Je le ferai avec la volonté que chacun puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen et dans sa dignité d’homme. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, qu’ils seront aidés, qu’ils seront secourus. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être sûrs qu’ils ne seront pas laissés de côté  et qu’ils auront les mêmes chances que les autres.

 

 

J’appelle tous les Français par-delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement.

 

J’appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions.

 

 

Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.

 

 

Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le sort de l’humanité tout entière.

 

 

Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.

 

 

Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.

 

 

Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle.

 

 

Mes chers compatriotes, nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire. Je suis sûr qu’elle sera grande et belle, et du fond du cœur ce soir je vous dis :

 

 

Vive la République  !

 

 

Vive la France  !

 

02.05.2007

Baisser le niveau des prélèvements !!!

BAISSER DE 4 POINTS LE NIVEAU DES PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES : C'EST POSSIBLE ET NECESSAIRE

1. Un système fiscal français générateur d'inégalités et d'inefficacités :

  • le poids des prélèvements obligatoires est trop élevé en France (45,3% du PIB, chiffres Eurostat) par rapport à la moyenne de l'Union européenne à 15 (41%, et même, pour certains pays, beaucoup moins : Royaume-Uni 35, Espagne 35, Irlande 32). Malgré ce niveau de prélèvements obligatoires, nous n'avons eu aucun budget en équilibre depuis 25 ans et la dette publique ne cesse de se creuser ;
  • le niveau des prélèvements obligatoires sur les facteurs mobiles de richesse (capitaux ; travailleurs très qualifiés ; travail non qualifié cf. délocalisations) est excessif et nuit à l'attractivité de la France ;
  • les impôts sont mal répartis entre les différents contributeurs et pèsent trop sur le travail dans le contexte de la mondialisation. La fiscalité écologique est quasi inexistante ;
  • enfin, chaque impôt en France pose un problème spécifique : l'impôt sur les sociétés (trop élevé par rapport à la moyenne de l'UE à 25 et truffé de niches) ; la taxe professionnelle (qui pèse sur les facteurs de production alors que tout le monde sait qu'un bon impôt doit peser sur la richesse produite) ; l'ISF (la France est le seul pays européen avec l'Espagne et le Luxembourg à avoir encore un impôt sur la fortune et celui-ci crée un manque à gagner fiscal estimé à 7Mds d'euros alors même qu'il n'en rapporte que 3) ; le taux trop élevé des cotisations sociales patronales ; l'impôt sur le revenu qui comporte trop de niches et n'est pas payé par 50% des contribuables ; etc.
2. La réforme fiscale est donc un impératif pour notre pays. Elle doit avoir pour objet :
  • de simplifier le dispositif. Le Code général des impôts est trop épais, trop compliqué. Il faut garantir la sécurité juridique du droit fiscal et interdire la rétroactivité fiscale ;
  • de fonder notre système fiscal sur des valeurs (le travail, l'initiative, la prise de risque, la famille) ;
  • de réduire le niveau général des prélèvements obligatoires et de le ramener à la moyenne de l'UE à 15 (ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français) ;
  • enfin, de tenir compte du nouveau contexte international. Concrètement :
    • il faut baisser la fiscalité sur le travail en expérimentant la TVA sociale ;
    • il faut baisser les taux marginaux d'imposition des facteurs mobiles de production ;
    • il faut augmenter la fiscalité écologique (taxe sur le carbone importé ; taxe sur les emballages ; redevance pour utilisation des infrastructures routières ...) ;
    • il faut concilier l'équité du système fiscal et l'attractivité du territoire (d'où la proposition d'un ISF « intelligent » et du bouclier fiscal).
3. Quant à notre capacité financière à réduire de 4 points le poids des prélèvements obligatoires en 10 ans, tout en réduisant les déficits et la dette, elle ne pose aucune difficulté :
  • quasiment un quart de l'effort (15 milliards d'euros) sera fait au travers du collectif budgétaire de l'été 2007. Les mesures produiront leur plein effet progressivement de telle sorte que le déficit budgétaire atteindra 2,7% du PIB fin 2007 au lieu de 2,5 selon les prévisions de la loi de finances pour 2007, et 2,9% du PIB en 2008, c'est-à-dire des seuils compatibles avec les critères du traité de Maastricht. A supposer que nous soyons légèrement au dessus du seuil de 3% et, en tout état de cause, pour justifier la légère et temporaire augmentation de la dette de 0,5 point de PIB, il sera tout à fait possible d'expliquer, auprès de la Commission européenne, la pertinence de ces mesures pour stimuler la croissance ;
    L'analyse de Rexecode a montré que la seule mesure d'exonération des heures supplémentaires permettait de doper la croissance de 1,3 point de PIB.
  • enfin, il convient de rappeler que baisser les prélèvements obligatoires de 68 Mds d'euros en dix ans représente un redéploiement des dépenses publiques de 11,5% (hypothèse de 590 Mds de dépenses redéployables), ce qui est une hypothèse très raisonnable. Le Canada en a redéployé 10% en quatre ans (1995-1999

30.04.2007

10 bonnes raisons de ne pas voter pour Madame Royal

1. Elle a une vision très manichéenne des choses : après l'annonce par Nicolas Sarkozy de son intention d'engager la construction d'un 2e porte-avions, la candidate socialiste déclare qu'elle préfère l'Education nationale (on doit pouvoir faire les deux ...) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer Christian Patriat au Salon de l'agriculture sous prétexte qu'il serait proche de la droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu'elle visite au motif qu'elle ne souhaite parler qu'au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n'est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l'ancien président d'un syndicat de magistrats (l'USM), sur les questions de sécurité par l'actuel président d'un syndicat de policiers (l'UNSA) et sur les questions d'environnement par l'ancien président d'un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les Etats-Unis avec le régime nazi. A la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche qu'elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien n'était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en 2002, elle propose d'aller encore plus loin dans le partage du travail avec la généralisation des 35h et la création d'emplois massivement financés par les fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l'excuse pour lutter contre la délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier, les réunions publiques deviennent des débats participatifs ...

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le Smic à 1.500 euros dont on ne savait pas s'il devait s'entendre en valeur brute ou nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu'il s'agit d'un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu'il fallait en fait comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n'hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que les impôts n'ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu'elle les a relevés de 27% en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux que la droite alors que depuis 30 ans on n'a jamais construit autant de logements sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10%.

9. Elle n'arrive pas à distinguer le combat d'idées des attaques sur les personnes : ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le 20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d'être une droite « dure, agressive, sans principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? » (le 3 avril sur Canal +). Il n'aurait également « d'autre ambition que de prendre le pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les journalistes sur sa réaction à la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

Double langage: Ce que les socialistes disaient du candidat centriste:

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

  • Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
  • Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
  • François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
  • François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
  • François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
  • Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
  • Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
  • Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
  • Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
  • Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
  • Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
  • François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
  • Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
  • Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
  • Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».
Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou
  • « Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
  • « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »
« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou
  • « Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »
  • « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »
  • « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »
  • « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »
  • « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
  • « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

25.04.2007

Un nouveau rêve, un nouvel élan

Mes chers compatriotes,
Ce soir, le peuple français s’est exprimé. Il l’a fait avec clarté.
Après tant de scrutins marqués par la montée de l’abstention, ce premier tour de l’élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.
En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d’aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.
Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu’il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d’idées. Les Français l’attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu’il soit dénaturé.
Aux 11 millions d’électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu’ils se sont reconnus dans les idées que j’ai exprimées, je veux dire merci du fond du cœur. Ils m’ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.
Tout au long de la campagne, j’ai souhaité m’adresser à tous les Français au-delà des partis. J’ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.
J’ai voulu mettre au cœur de la politique des valeurs comme l’identité nationale, l’autorité, le travail, le mérite. J’ai voulu parler de morale. J’ai proposé la revalorisation du travail, l’école de l’excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J’ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.
Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n’y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l’avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.
Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l’avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.
Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion. Je veux leur redonner le goût d’entreprendre, d’innover, le goût de l’aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.
Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen.
Je veux m’adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.
Cette France fraternelle, c’est celle qui m’a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j’invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s’unir à moi pour qu’ensemble nous puissions la bâtir.
Vive la République  !
Vive la France  !