16.07.2008

Faire baisser le prix des SMS !!


Le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel demande aux opérateurs de la téléphonie mobile de baisser leurs tarifs de SMS qu'il juge actuellement trop élevés.

Dans un entretien publié mercredi par "Le Parisien/Aujourd'hui en France", Luc Chatel reconnaît que "les opérateurs ont fait des progrès" récemment mais ils sont encore insuffisants car "le prix des SMS hors forfait reste de 12 centimes d'euro TTC", rappelle-t-il.

Pour obtenir l'accord conjoint des opérateurs sur la baisse des tarifs, Luc Chatel va "les inviter à s'engager dans un plan de réduction du prix des SMS unitaires".

Le secrétaire d'Etat à la Consommation "souhaite aussi une plus grande concurrence, notamment grâce aux développement des opérateurs mobiles virtuels (MVNO)".

Enfin M. Chatel a "demandé au Conseil national de la consommation de travailler avec les opérateurs à l'élaboration d'un guide de bonnes pratiques".

"Concernant l'envoi de SMS depuis l'étranger, la commissaire européenne Viviane Reding souhaite proposer un règlement européen pour faire baisser les tarifs".

10.06.2008

Vu sur le Site de Vincent DESCOEUR

Mettre en oeuvre le plan Alzheimer

 

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V. Descoeur entouré de Mmes Echavidre et Meyrieux.

 

 

 

Vincent Descoeur a participé le 30 mai à Aurillac à l’assemblée générale de l’association France Alzheimer 15, présidée par Christine Echavidre, qui avait pour invitée Arlette Meyrieux, présidente nationale de l’association France Alzheimer.

 

 

La réunion a permis de discuter de la mise en œuvre dans le département du plan Alzheimer 2008/2012. Dévoilé en février par le président de la République , ce plan national mobilisera 1,6 milliard d’euros sur cinq ans, dont 1,4 milliard seront financés par les franchises médicales entrées en vigueur au 1er janvier 2008.

 

 

Ce plan, qui s’organise autour de 44 mesures, prévoit notamment la mise en place dans chaque département de « Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer » (MAIA), qui constitueront un véritable guichet unique pour les malades et leur famille.

 

 

Les malades d’Alzheimer sont également concernés par la perspective de création d’une cinquième branche de la protection sociale sur la dépendance. Enfin, la France a annoncé son intention de faire de la lutte contre cette maladie une priorité européenne lors de la présidence française de l’Union européenne. Une conférence européenne sur ce thème devrait se tenir à l’automne 2008.

 

Les militants à la rencontre des élus de la 2ème Circonscription

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09.06.2008

Extension du soutien scolaire

Le gouvernement a précisé cette semaine l'extension à la rentrée prochaine à 200 lycées, à tous les collèges et à près de 4.000 écoles élémentaires du dispositif de soutien et d'accompagnement scolaire, expérimenté jusqu'alors dans les collèges les plus en difficulté.

Ce dispositif, qui s'applique après la classe ou pendant les vacances, est destiné à aider les élèves en difficulté qui le souhaitent à faire leurs devoirs, mais aussi, grâce à des activités multiples, à donner un cadre à ceux qui sont livrés à eux-même après les cours.

Cette année, 1.119 collèges de l'éducation prioritaire avaient proposé aux élèves volontaires trois types d'activités - soutien scolaire, sport, pratique artistique et culturelle - deux heures par jour (après 16h00) quatre fois par semaine, en lien avec les activités déjà mises en place par les associations locales.

Il s'agissait notamment de soutenir la "cause des +orphelins de 16h00+" - les "jeunes livrés à eux-mêmes, ceux qui sont dans la rue" après l'école, avait expliqué le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, qui veut "donner les mêmes chances à tous les élèves quels qu'ils soient" pour réussir à l'école.

A la rentrée prochaine, au 1er octobre au plus tard, ce système sera donc généralisé à tous les collèges, publics et privés sous contrat, selon une circulaire envoyée vendredi par le ministre à ses services.

Cette généralisation était prévue mais ses modalités n'avaient pas encore été précisées.

Ce dispositif sera aussi instauré dans 3.966 écoles élémentaires publiques ou privées classées en éducation dite "prioritaire", soit environ 400.000 enfants, selon une autre circulaire du ministre.

Là aussi, l'accompagnement est d'environ deux heures par jour, quatre fois par semaine, pour les trois même types d'activités.

D'autres écoles qui souhaiteraient en bénéficier le pourront, après accord avec la municipalité et l'inspection académique.

Du côté des lycées, 200 d'entre-eux (les plus en difficulté aussi, dont une bonne partie en Ile-de-France) bénéficieront de soutien scolaire, et ce de deux façons.

En premier lieu, dès cet été, des stages de soutien sur la base du volontariat auront lieu "la deuxième quinzaine d'août", pendant deux semaines (quatre heures par jour).

Pourront y avoir accès les bacheliers de la session 2008, afin de mieux aborder leurs études supérieures (consolidation des savoirs et méthodologie etc.) ainsi que les élèves entrant en terminale qui voudraient faire des révisions, des exercices écrits ou recevoir de l'aide méthodologique.

Les inscriptions devront s'effectuer si possible avant fin juin.

En second lieu, le dispositif sera ouvert en 2008-2009 aux lycéens volontaires de ces 200 établissements, dès la seconde, sous la forme d'un accompagnement (révisions, approfondissements, entraînement aux examens) tout au long de l'année et sous forme de "sessions de stages d'une semaine", "durant les vacances de Toussaint, d'hiver et de printemps".

L'encadrement sera assuré par "des enseignants volontaires" rémunérés en heures supplémentaires, des "étudiants en deuxième année de master", des "vacataires étrangers" pour les langues, des assistants d'éducation, mais aussi des intervenants extérieurs (membres d'associations, bénévoles, enseignants à la retraite, parents d'élèves etc).

Le ministre avait indiqué qu'il entendait généraliser ce dispositif à la totalité de l'enseignement scolaire à la rentrée 2011.

20.05.2008

Dites oui à l'accueil de nos enfants les jours de grève !!!!

Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l'été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles les jours de grève.

Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d'être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s'organiser dans les meilleures conditions.

Le Président de la République, le Gouvernement, et l'UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c'est le cas aujourd'hui, la grève des enseignants.

19.05.2008

PIB en Augmentation, des mesures qui marchent!!!



Le produit intérieur brut (PIB) de la France a nettement accéléré au premier trimestre 2008, progressant de 0,6% après 0,3% au dernier trimestre 2007 (estimation révisée à la baisse), a annoncé jeudi l'Insee.

L'institut national de la statistique a par ailleurs revu à la hausse la croissance pour 2007 à 2,1%, après une précédente estimation à 1,9%.

L'acquis de croissance, c'est-à-dire le niveau de croissance dont on est sûr qu'il sera atteint sauf récession au cours des trimestres suivants, s'établit donc à 1,4% à la fin mars 2008, selon la première estimation de l'Insee.

Le gouvernement table pour 2008 sur une croissance du PIB comprise entre 1,7% et 2%.

Dans un communiqué, le président de la République s'est réjoui de ces chiffres qui "traduisent l'impact des mesures prises en application de ses engagements (du président) par le gouvernement en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat". "Les résultats de 2007 comme les estimations pour le premier trimestre 2008 sont conformes aux prévisions du gouvernement en dépit d'un contexte international difficile", relève le chef de l'Etat.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est réjouie sur Europe 1 de ces bonnes nouvelles pour l'économie française. "On a eu un bon investissement des entreprises et une bonne contribution des exportations, qui prennent un peu le relais de la consommation, plutôt faible au premier trimestre 2008", a-t-elle estimé.

La croissance du PIB du quatrième trimestre a par ailleurs été révisée à la baisse par l'Insee à 0,3% après 0,4% dans une précédente estimation.

Le ministre du Budget Eric Woerth a pour sa part estimé que les chiffres annoncés étaient une "bonne surprise", affirmant que la prévision de croissance du gouvernement pour 2008 était "crédibilisée". "La croissance en France tient plutôt bien. Sur la moyenne des pays européens nous avons réduit l'écart", a-t-il déclaré sur iTélé.

L'économie allemande a affiché de son côté une robustesse surprenante début 2008, son PIB ayant progressé de 1,5% au premier trimestre. Selon l'Insee, la croissance du PIB de la France s'est établie en 2007 à 2,1%, en données corrigées du nombre de jours ouvrables et à 2,2% en données brutes, chiffre cité par Mme Lagarde. L'année 2007 comportait en effet un jour ouvré de plus qu'en 2006 mais c'est le chiffre de 2,1% qu'il faut retenir pour les comparaisons, a indiqué l'Insee à l'AFP pour expliquer cette différence.

"La révision de 0,2 point s'explique principalement par une révision à la hausse de la demande intérieure (consommation et investissement)", a aussi précisé à l'AFP Fabrice Lenglart, chef du département des comptes nationaux de l'Insee. Le gouvernement tablait pour 2007 sur une croissance comprise entre 2% et 2,5%.

"On s'est beaucoup moqué de moi quand j'ai dit nous ferons au moins 2% (...) on sort à 2,2% c'est plus que la fourchette basse de nos prévisions", s'est réjouie Mme Lagarde.

Cette révision à la hausse de la croissance permet à la France de réduire sa dette publique (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) à 63,9% du PIB en 2007, contre 64,2% précédemment. A 50,3 milliards d'euros, le déficit public pour 2007 reste quant à lui à 2,7% du PIB, en-deçà du seuil de 3% prévu dans le pacte de stabilité de l'Union européenne.

Pour les années 2006 et 2005, la croissance a également été revue à la hausse à respectivement 2,4% et 1,9%, contre 2,2% et 1,7% annoncées auparavant (données corrigées des jours ouvrables).

13.05.2008

Aide en Birmanie

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a annoncé vendredi l'envoi vers la Birmanie d'un bateau de la marine française chargé de 1.500 tonnes de produits et de matériel qui pourrait arriver "mercredi ou jeudi" dans ce pays touché par un cyclone meurtrier.

De leur côté, Médécins du Monde (MdM), la Croix-Rouge française (CRF), Médécins sans frontières (MSF) et Action contre la Faim (ACF) ont annoncé l'envoi de matériel humanitaire et médical, et de renforts médicaux en Birmanie par avions dès vendredi après-midi.

Actuellement en Inde, le bateau, Le Mistral, accompagné d'une frégate, pourrait "si tout va bien", arriver "environ mercredi" en Birmanie, a indiqué M. Kouchner.

"L'idéal serait que le bateau arrive mercredi ou jeudi", a-t-il dit, après un entretien ayant réuni à l'Elysée le président Nicolas Sarkozy, lui-même, plusieurs ONG et l'actrice Jane Birkin.

Dans un communiqué, M. Sarkozy a "souligné les efforts que la France a engagés pour venir en aide aux populations touchées, en particulier une assistance de 2 millions d'euros qui devrait être distribuée par les ONG présentes sur place".

Selon M. Kouchner, "le problème est de savoir où (ces tonnes de produits) arriveront et comment elles seront distribuées. L'idéal est évidemment de passer par les ONG. C'est ce sur quoi nous essayons de travailler pour que ce soit elles qui, au moins, supervisent la distribution".

Le bateau "est en train de se charger en Inde (...) Il partira au maximum, peut-être demain (samedi) soir ou dimanche", a dit M. Kouchner, précisant qu'il y avait à bord des hélicoptères, des équipes médicales et des lits d'hospitalisation.

"Un certain nombre de réfugiés ne peuvent être ravitaillés que par hélicoptère. Nous allons essayer avec nos propres hélicoptères, mais peut-être en en louant d'autres, en travaillant avec des pays alentour, comme Singapour et la Thaïlande", a-t-il également indiqué.

La junte birmane a entrouvert la porte vendredi à l'aide internationale, notamment américaine, aux victimes du cyclone Nargis en Birmanie, qui compte plus d'un million de sinistrés, même si des organisations internationales dénoncent des entraves persistantes.

MDM a annoncé vendredi avoir reçu l'autorisation d'envoyer une mission exploratoire dans le delta d'Irrawaddy, la zone la plus touchée par le cyclone Nargis, une légère avancée par rapport aux "contraintes habituelles", selon l'ONG, présente en Birmanie depuis 1995, qui a appelé les autorités à "ouvrir largement le pays à l'aide internationale".

L'ONG a été autorisée à "envoyer une équipe en renfort médical et d'affréter un avion de matériels et de médicaments". "Une première équipe, spécialiste des situations d'urgence, est également envoyée pour renforcer la coordination générale et logistique", selon le texte.

La Croix-Rouge française va, elle, envoyer samedi et dimanche 20 tonnes de matériel d'approvisionnement en eau potable à bord de "deux vols spéciaux". Ce dispositif permettra de produire 600.000 litres d'eau potable par jour répondant aux besoins de 40.000 personnes chaque jour, selon l'ONG.

MSF a annoncé qu'un premier avion-cargo transportant 40 tonnes d'équipements (assainissement de l'eau, médicaments et nourriture) quittait la France vendredi après-midi après avoir reçu l'autorisation d'atterrir samedi à Rangoon.

Plusieurs autres avions-cargos sont prêts à décoller dans les jours qui viennent mais sont dans l'attente d'une autorisation, ajoute MSF.

Enfin, ACF a annoncé dans la soirée que ses équipes en Birmanie avaient acheminé le premier convoi à Bogalay, ville très touchée et que 40 tonnes de nourriture et de matériel devraient être envoyés via un avion affrété par le gouvernement français.

06.05.2008

Un an déjà !

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05.05.2008

Un tarif social pour le GAZ

Le gouvernement a annoncé mardi qu'un tarif social du gaz sera mis en place le 1er juillet prochain. Il devrait profiter à 750.000 foyers et pourrait se solder par une facture en baisse de 100 euros par an pour une famille nombreuse, précise-t-il, confirmant une information de RTL.

Cette annonce survient alors que le gouvernement a confirmé la hausse des tarifs réglementés de 5,5% à compter de mercredi. Un arrêté des ministères de l'Energie et de l'Economie paru mardi au Journal officiel précise qu'ils vont augmenter de 0,264 centime d'euros/kWh en moyenne. La dernière hausse -4% en moyenne- remontait au 1er janvier dernier.

Dans un communiqué, les ministres Jean-Louis Borloo (Energie) et Christine Lagarde (Economie) ont précisé avoir saisi le Conseil d'Etat d'un projet de décret relatif au tarif spécial de solidarité pour le gaz "afin que le texte définitif soit adopté et publié au 1er juillet".

Ce tarif social du gaz, qui complétera le dispositif existant pour les ménages les plus modestes en matière d'électricité, "sera ouvert aux ménages pouvant prétendre à la couverture maladie universelle (CMU), soit environ 750.000 foyers raccordés au gaz naturel. Il sera proposé par tous les fournisseurs de gaz, sans distinction".

Le gouvernement explique que ce tarif social "consistera en une réduction annuelle de la facture" d'un foyer et que "le niveau de cette réduction forfaitaire dépendra de l'utilisation du gaz (cuisson, chauffage, etc.) et de la taille du foyer. Il pourra atteindre environ 100 euros par an en année pleine, pour une famille nombreuse se chauffant au gaz".

Ce dispositif, qui sera opérationnel avant la fin de l'année, "permettra aux foyers concernés d'en bénéficier au titre des consommations de l'année 2008. L'inscription des ménages bénéficiant déjà du tarif de première nécessité en électricité se fera automatiquement, sans aucune démarche de leur part, afin qu'ils puissent recevoir les premiers versements dans les plus brefs délais après la publication du décret". Le gouvernement indique "veillera à ce que cette réduction forfaitaire atténue pour ces ménages les effets de la hausse généralisée du prix du pétrole et des énergies fossiles".

03.04.2008

Pas de plan de rigueur

Le gouvernement français devrait annoncer vendredi environ cinq milliards d'euros d'économies sur ses dépenses d'intervention, déclare Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée nationale

"Aujourd'hui, sur un budget de 460 milliards, il est décidé de faire des économies à hauteur d'environ 5 milliards, ça fait environ 1%", a-t-il dit sur Canal +.

"Dans tout budget, 1% de marge, c'est tout à fait possible", a ajouté Bernard Accoyer en récusant le terme de plan de rigueur avancé par l'opposition.

"Il ne s'agit pas de couper aveuglément dans les crédits, il s'agit de mettre fin à des dépenses inutiles, improductives et il y en a, et il s'agit de dépenser de la manière la plus efficace, au mieux", a déclaré pour sa part le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian, sur RTL.

Ce dispositif doit être arrêté vendredi par le Président de la République lors d'un conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP).

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a reconnu jeudi que «plusieurs milliard d'économies sont recherchées» par le gouvernement. Pourtant celui-ci ne va pas «couper aveuglément dans les crédits», mais «mettre fin à des dépenses inutiles», a-t-il justifié sur RTL.

«On va essayer de gérer les dépenses de l'Etat au plus près, et d'être plus rigoureux avec la dépense publique. (...) Après tout, il s'agit de l'argent des Français», a expliqué Patrick Devedjian.

«Il ne s'agit pas de couper aveuglément dans les crédits, (...) mais de mettre fin à des dépenses inutiles, improductives, et il y en a. Il s'agit de dépenser de la manière la plus efficace, au mieux», a-t-il martelé, prenant pour exemples la fusion entre les Directions départementales de l'équipement et celles de l'agriculture, entre l'ANPE et les Assedics, afin d'être «plus efficace» et «moins cher».

«Les socialistes veulent faire croire qu'on va augmenter les impôts, les cotisations sociales, les prélèvements obligatoires, ce qu'on appelle généralement un plan de rigueur (...) ça, ce n'est pas vrai, ça n'arrivera pas», a clamé le député des Hauts-de-Seine.

«On économise ce qui est improductif, et de l'autre on dépense sur ce qui est nécessaire», a-t-il noté à propos du coût que pourrait constituer le Revenu de Solidarité Active. Il y a un «grand travail de défrichage à faire avec Martin Hirsch», à propos du RSA, a-t-il par ailleurs noté.

19.03.2008

Remaniement Ministériel.

L'Elysée a annoncé mardi un remaniement du gouvernement dirigé par François Fillon avec la légère modification de douze portefeuilles et l'arrivée de six nouveaux membres.

Ces modifications sont intervenues deux jours après le second tour des élections municipales et cantonales, où la droite a été lourdement sanctionnée.

Les nouveaux arrivants sont Christian Blanc, Hubert Falco, Yves Jégo, Anne-Marie Idrac, Nadine Morano et Alain Joyandet.

Selon un communiqué de l'Elysée, le porte-parole de l'UMP Yves Jégo devient secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer. Le député-maire de Montereau (Seine-et-Marne), réélu dès le premier tour, remplace Christian Estrosi, élu dimanche à la mairie de Nice et qui avait souhaité quitter son poste.

Autre porte-parole de l'UMP, Nadine Morano est nommée à la tête d'un nouveau secrétariat d'Etat à la Famille.

L'ancienne présidente de la RATP puis de la SNCF Anne-Marie Idrac est nommée secrétaire d'Etat chargée du commerce extérieur. Elle avait cédé le mois dernier sa place de patronne des cheminots à Guillaume Pépy.

Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Alain Marleix, un fidèle de Nicolas Sarkozy, change de fonction et devient secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales.

Hubert Falco, maire UMP de Toulon aisément réélu le 9 mars, prend la responsabilité d'un nouveau secrétariat d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire.

Deux ministres ayant ravi des villes à la gauche au premier tour des municipales voient leurs maroquins étoffés.

Luc Chatel, nouveau maire de Chaumont (Haute-Marne), se voit attribuer, en plus de sa fonction de secrétaire d'Etat à la Consommation, celle de porte-parole du gouvernement.

Le porte-parole sortant, Laurent Wauquiez, élu à la mairie du Puy-en-Velay (Haute-Loire), devient secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi.

Par ailleurs, Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, sera également responsable de l'économie numérique.

Le député des Yvelines Christian Blanc devient secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale.

Alain Joyandet, député UMP de la Haute-Saône, devient secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie

Le portefeuille du secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte est complété. L'ancien entraîneur du Quinze de France sera également chargé de la Jeunesse et de la Vie associative.

21.02.2008

Liste UMP-MoDem

« Aurillac 2008 : Le Changement Ensemble »,

 

Grand-Meeting :

Vendredi 29 février 2008

20h00

Centre des Congrès

Ouvert à tous venez nombreux

30.01.2008

LISTE Jean-François COLLIN

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Aurillac                                2008

 

le

 

changement     

 

Ensemble

 

1 – Jean-François COLLIN, 44 ans, Chirurgien, Tronquières et Centre ville

2 – Sylvie CHASSANG, 49 ans, Directrice de Lycée, République

3 – Jean-Antoine MOINS, 41 ans, Avocat, Centre ville

4 – Mireille AMBLARD, 55 ans, Cadre à la C.C.I., Cité Administrative

5 – Philippe FABRE, 47 ans, Formateur à l’IUFM, Centre ancien, Conseiller Municipal sortant

6 – Valérie DA SILVA, 38 ans, Commerçante, Centre ville

7 – Jean-Pierre VERBIGUIE, 38 ans, Directeur-adjoint agence bancaire, Marmiers

8 – Stéphanie ROUCHET, 33 ans, Visiteuse médicale, La Montade

9 – Francisco MARTINEZ, 45 ans, Technicien sport automobile, Belbex

10 – Martine BESOMBES, 46 ans, Infirmière libérale, Baradel

11 – Guillaume ANDRAUD, 22 ans, Etudiant, St Joseph

12 – Léonie COUDORE, 60 ans, Directeur Société Mutualiste retraitée, Maison Neuve

13 – Jean-Pierre FAU, 61 ans, Retraité du secteur bancaire, Puy Courny

14 – Marie-José BRUNET, 52 ans, Gestionnaire d’assurances, Belbex

15 – Vincent DELPORTE, 21 ans, Etudiant en informatique, St Géraud

16 – Marie-Pierre MICHAUD, 44 ans, Responsable service petite enfance, Rue des Carmes

17 – Patrice COMBES, 57 ans, Ancien cadre dans les travaux publics, St Géraud

18 – Annie CABURET, 55 ans, Mère au foyer, Aristide Briand

19 – Luc GEOFFROY, 33 ans, Assistant de Direction, République

20 – Muriel BRUNO-LIANDIER, 41 ans, Juriste, République

21 – Aimé RAHERINDRAIBE, 45 ans, Comptable, Place d’Aurinques

22 – Laurence LAMACQ, 43 ans, Attachée commerciale, Rue des Carmes

23 – Daniel JUILLARD, 58 ans, Boucher, Alouettes

24 – Isabelle BRUNHES, 49 ans, Sans profession, Puy Courny

25 – Julien ROQUESSALLANNE, 28 ans, Conseil en gestion de patrimoine, Pupilles

26 – Agnès LACAM, 36 ans, Agent immobilier, Centre ville

27 – Georges LAMOTTE, 63 ans, Retraité, Belbex

28 – Anne-Delphine VIPREY, 24 ans, Elève à l’Ecole de Police, Gare

29 – Bernard SAULNIER, 51 ans, Kinésithérapeute, La Ponétie

30 – Danièle ARPAILLANGE, 54 ans, Collaboratrice Expert Comptable, République

31 – François MEINIER, 20 ans, Etudiant, Tronquières

32 – Stéphanie FRAYSSE, 33 ans, Infirmière bloc opératoire, Marmiers

33 – Jacques LIAUBET, 42 ans, Chirurgien-dentiste, Centre ville

34 – Marie-Louise BELBEZET, 68 ans, Retraitée de l’Education Nationale, Stade

35 – Robert CALDAYROUX, 59 ans, Retraité de Société d’assurances, Centre ville

36 – Sylvie CAMBON, 41 ans, Salariée, Aristide Briand

37 – Georges BRUEL, 61 ans, Retraité, Square

38 - Françoise DAUZET, 48 ans, Mère au foyer, Centre ville

39 – Henri ALLARD, 60 ans, Chirurgien, Tronquières et Centre ville

Retrouver l’intégralité de la présentation en vidéo sur www.couleurcantal.tv

28.01.2008

Présentation Publique Liste Jean-François COLLIN

ELECTIONS MUNICIPALES DES 9 ET 16 MARS 2008

Messieurs Jean-François Collin et Jean-Antoine Moins ont le plaisir de vous inviter à :

La réunion publique de présentation de la liste :

« Aurillac 2008 : Le Changement Ensemble »,

Mardi 29 janvier à 19h30,

Restaurant le Garric

Village d’Entreprises

à Aurillac.

 

16.01.2008

Les syndicats signent

La CFTC a décidé de signer l'accord sur la modernisation du marché du travail négocié entre les partenaires sociaux jusqu'en fin de semaine dernière, a-t-on appris lundi auprès de l'organisation syndicale qui réunissait ses instances dans l'après-midi.

Le syndicat FO va signer l'accord sur la réforme du marché du travail, négocié entre les partenaires sociaux jusqu'en fin de semaine dernière, a annoncé lundi son secrétaire général Jean-Claude Mailly, lors d'une conférence de presse.

M. Mailly a annoncé cette décision à l'issue d'un bureau confédéral (le "parlement" du syndicat) qui s'est tenu lundi après-midi.

"Un accord, c'est un contrat. Quand d'un coté, il y a une partie syndicale qui dit 'on aurait pu obtenir plus' et de l'autre le patronat qui dit 'on a trop lâché', j'appelle cela un compromis", a-t-il souligné.

FO est le deuxième syndicat à annoncer sa signature après la CFTC une heure plus tôt.

La CGC doit rendre sa décision mardi et la CFDT jeudi.

15.01.2008

L'UNION

 Les élections municipales arrivent à grands pas... Les listes sont désormais prêtent à être déposées en Préfecture, à être présentées à la presse. Bref, tout le monde est au départ, lièvres comme tortues...

 Pour ce qui est de la Ville d'Aurillac, les Jeunes Populaires du Cantal saluent l'alliance U.M.P.-MOdem pour 2008. C'est le signe d'une union pour un projet nouveau, original qui n'a d'autre ambition que de faire gagner Aurillac. De permettre à cette ville qui a subi depuis des décénnies la mauvaise gestion de la gauche (toutes tendances confondues) de retrouver son attractivité économique et sociale, sa population.

 NON, ce n'est pas Alain Calmette, formé au moule Souchon qui pourra prétendre à changer le visage de la Ville.

 NON, ce n'est pas non plus Yvon Bec qui pourra incarner le changement. N'a-t-il pas déjà été maire?? Pouvez-vous me citer une seule de ses réalisations ayant permit à la ville de se développer???

 NON, le CHANGEMENT est aujourd'hui du côté de la Droite et du Centre. Les conservateurs sont à gauche.

 L'innovation, la crédibilité en matière économique est du côté de ceux qui croient en Aurillac comme bassin d'emploi.

 Posez-vous une simple question: " Qu'a fait la gauche pour améliorer l'emploi, la qualité de vie, les transports dans notre ville? "  Vous trouverez sans doute qu'ils n'ont pas été à la hauteur...

08.01.2008

Vers un salaire décent pour les étudiants qui travaillent à la fac!

Dire qu'il y a quelques années les Universités avaient droit d'exploitation sur les étudiants... Tutorat de bibliothèque ou d'accompagnement à Limoges : 15h par semaine soit 60h par mois pour un salaire de 600francs soit 90€ par mois c'était la règle. Maintenant ça va changer. Voici les nouvelles mesures :

Les étudiants peuvent désormais être recrutés par les universités et les grandes écoles pour des contrats à mi-temps dans les bibliothèques, comme tuteurs, ou comme assistants d'étudiants handicapés, à la faveur d'un décret paru au Journal officiel (JO).

Cette mesure avait été prévue dans la loi sur les universités, votée cet été.

Le décret, paru le 30 décembre au JO, prévoit que les établissements publics d'enseignement supérieur peuvent embaucher les étudiants pour des contrats conclus pour 12 mois maximum, "n'excédant pas 670 heures" (correspondant à un emploi à mi-temps) entre le 1er septembre et le 30 juin et ne pouvant excéder 300 heures durant les grandes vacances (pas plus de 35 heures hebdomadaires).

"Tutorat", "service d'appui aux personnels des bibliothèques", "assistance et accompagnement des étudiants handicapés", "soutien informatique et aide à l'utilisation des nouvelles technologies", "animations culturelles, scientifiques, sportives et sociales", "aide à l'insertion professionnelle" sont parmi les principales activités prévues.

"La candidature est appréciée prioritairement au regard de critères sociaux et académiques". Seront ainsi d'abord examinées les candidatures des élèves boursiers et des élèves "méritants", selon le ministère de l'Enseignement supérieur.

Rémunéré au minimum au Smic, l'étudiant embauché pourra aménager ses horaires "en fonction des exigences spécifiques de la formation suivie" et ne pourra être astreint à une obligation de travail pendant les enseignements obligatoires et les examens.

En revanche son contrat sera rompu s'il "interrompt ses études, manque à l'obligation d'assiduité aux enseignements obligatoires ou ne se présente pas aux épreuves de contrôle des connaissances sans motif légitime".

"L'objectif est de permettre aux étudiants de concilier une activité professionnelle et la poursuite simultanée de leurs études", avait expliqué Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, dans son rapport au Premier ministre.

Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) parue en septembre, trois étudiants sur quatre exercent au moins un petit job pendant l'année universitaire ou les vacances d'été, mais un sur cinq a un emploi parallèle lourd qui hypothèque la réussite de ses études.

02.01.2008

Voeux du Président de la République

Voeux de M. Nicolas SARKOZY,Président de la République

Lundi 31 décembre 2007

Françaises, Français, mes chers compatriotes,

En ce 31 décembre, au terme d’une année si pleine pour notre pays, c’est avec reconnaissance pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des devoirs qu’elle m’impose que je m’adresse à vous.

Ce soir, j’ai une pensée pour chacun d’entre vous.

Je pense à vous qui vous préparez à fêter la nouvelle année avec votre famille, avec vos amis, en oubliant les soucis de la vie quotidienne.

Je pense à vous qui êtes obligés de travailler cette nuit au service des autres et à vous, soldats français en opérations loin de vos foyers et qui risquez votre vie pour défendre nos valeurs.

Je pense aussi à vous qui êtes seuls et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres.

Je pense à vous, que la vie a éprouvés, et que la tristesse ou la douleur tiennent à l’écart de la fête.

A chacun de vous je veux adresser un message d’espérance, un message de foi dans la vie et dans l’avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu’il n’y a pas de fatalité du malheur.

Au milieu des joies et des peines que l’existence réserve à chacun d’entre nous, nous pouvons, par l’effort de tous, bâtir une société où la vie sera plus facile, où l’avenir pourra être regardé avec davantage de confiance.

C’est la tâche que vous m’avez confiée en m’élisant Président de la République au mois de mai dernier. Tâche immense tant la France a pris de retard sur la marche du monde.

Je sais combien est grande votre attente d’un changement profond après des années d’efforts et de sacrifices que la plupart d’entre vous a le sentiment d’avoir consentis en vain.

Je sais les craintes que beaucoup d’entre vous éprouvent pour l’avenir de leurs enfants. Je sais l’angoisse qui vous étreint quand vous avez peur de perdre votre emploi ou quand vous craignez que l’augmentation du coût de la vie ne vous permette plus, même en travaillant dur, de faire vivre décemment votre famille.

Je sais votre exaspération quand vous voulez entreprendre ou quand vous voulez travailler davantage et que vous avez le sentiment que tout est fait pour vous en empêcher.

Alors, tout ne peut être résolu en un jour ! Mais, croyez-le bien, ma détermination est sans faille.

Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j’ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c’est l’intérêt de la France.

Depuis que vous m’avez choisi pour présider aux destinées de notre pays, j’ai voulu tout mettre en oeuvre pour tenir la promesse que je vous avais faite de vous rendre la fierté d’être Français, de vous donner le sentiment que dans notre vieux pays tout pourrait devenir possible.

J’ai, avec François Fillon et tout le gouvernement, engagé depuis 8 mois beaucoup de changements profonds.

A ceux qui trouvent que cela n’est pas allé assez vite, je veux dire que j’ai fait tout ce que je pensais possible de faire en tenant compte de l’exigence du dialogue social et de la négociation. Je ne crois pas à la brutalité comme méthode de gouvernement. Je crois que mon rôle est de convaincre et de rassembler non de heurter et de diviser. C’est ce à quoi je me suis efforcé dans le respect de tous.

A ceux qui pensent que le changement a été trop rapide, je veux dire qu’il ne faut pas perdre de vue que notre pays a trop attendu et que le temps presse si nous voulons rester maîtres de notre destin.

J’ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J’ai pris les miennes. J’ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je n’ai agi qu’avec le souci de défendre les intérêts de la France et pas un jour ne s’est passé où je ne me sois répété l’engagement que j’ai pris envers chacun de vous : « Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas ». Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m’autoriserai aucune hypocrisie.

J’ai mis tout mon coeur, et toute mon énergie à être le Président de tous les français et pas seulement de ceux qui ont toujours partagé mes convictions. C’est pourquoi j’ai voulu l’ouverture, c’est pourquoi je l’ai faite avec des hommes et des femmes de valeur. Je ne leur ai pas demandé de se renier. Je leur ai simplement proposé de servir leur pays. Ils l’ont accepté. Je leur en suis reconnaissant.

C’est avec le même esprit d’ouverture, avec la même volonté de tenir mes engagements que j’aborde cette nouvelle année où, malgré une conjoncture internationale freinée par la crise financière, les premiers résultats de l’action entreprise devraient se faire sentir.

Beaucoup reste à faire, j’en suis bien conscient, pour que les mesures mises en oeuvre se traduisent par des améliorations visibles dans votre vie quotidienne, pour répondre à toutes les attentes que vous avez exprimées ou pour que la France retrouve son rang et son rôle dans le monde.

En cette fin d’année 2007 une première étape s’achève sur la voie du changement. Ce fut celle de l’urgence : urgence à dépasser les vieux clivages partisans. Urgence du choc fiscal et social pour rétablir la confiance et soutenir l’activité et qui a permis à notre économie de mieux résister que d’autres au ralentissement de la conjoncture. Urgence du pouvoir d’achat. Urgence de l’autonomie des universités. Urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail. Urgence du service minimum. Urgence de la modernisation de l’Etat qui commence enfin, urgence des réformes qui attendent depuis 20 ans ou 30 ans. Urgence que la France devienne exemplaire en matière d’environnement, de qualité de la vie, de développement durable. Urgence du traité simplifié pour débloquer l’Europe, l’Europe dont je n’ai jamais cessé de penser qu’elle était indispensable.

Urgence que la France se remette à parler avec tout le monde pour qu’elle puisse jouer le rôle qui doit être le sien au service de la paix et de l’équilibre du monde, au service de ceux qui souffrent, des enfants et des femmes martyrisés, des persécutés, de ceux qui attendent au fond de leurs prisons que la France parle et agisse pour eux.

Avec 2008, une deuxième étape s’ouvre : celle d’une politique qui touche davantage encore à l’essentiel, à notre façon d’être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation.

Depuis trop longtemps la politique se réduit à la gestion restant à l’écart des causes réelles de nos maux qui sont souvent plus profondes. J’ai la conviction que dans l’époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j’appelle une politique de civilisation.

Nous ne résoudrons rien si nous ne bâtissons pas l’école et la ville du XXIème siècle, si nous ne mettons pas au coeur de la politique le souci de l’intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l’Homme, de l’environnement, si nous ne retrouvons pas le goût de l’aventure et du risque, le sens de la responsabilité en même temps que celui du respect et de la solidarité, ou si nous n’entreprenons pas de moraliser le capitalisme financier. Il ne s’agit pas de faire des discours - on en a tant fait - il s’agit d’agir pour obtenir des résultats.

Alors, que la France montre la voie ! C’est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d’elle.

C’est ce que nous ferons quand la France présidera, à partir du 1er juillet, l’Union Européenne. C’est ce que nous voulons faire avec l’Union pour la Méditerranée qui est un grand rêve de civilisation. C’est ce que nous voulons faire partout dans le monde pour redonner de l’espoir à ceux qui n’en n’ont plus.

C’est ce que, bien sûr, surmontant nos doutes et nos angoisses, nous devons faire d’abord pour la France elle-même.

Notre vieux monde a besoin d’une nouvelle Renaissance. Eh bien, que la France soit l’âme de cette Renaissance ! Voici mon voeu le plus cher pour cette année qui vient.

Je souhaite du fond du coeur qu’elle soit pour la France, pour chacun d’entre vous, pour tous ceux qui vous sont chers une année de bonheur et de réussite.

Mes chers compatriotes,

Vive la République

Vive la France!

23.12.2007

Joyeuses Fêtes

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Les Jeunes Populaires du Cantal vous souhaitent de Joyeuses Fêtes de fin d'année!!!

13.12.2007

Réformer l'Etat, une nécessité !

Nicolas Sarkozy a relancé mercredi le titanesque chantier de la réforme de l'Etat, maintes fois entamé mais jamais accompli, en dévoilant près d'une centaine de mesures destinées, à terme, à en réduire les effectifs, le train de vie et le déficit.

Prévu sur cinq ans, ce "big bang administratif", selon le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, vise à réduire le nombre de fonctionnaires, en ne remplaçant qu'un agent sur deux partant à la retraite à partir de 2009, afin d'en améliorer les salaires et de réduire la dette de l'Etat.

En ouvrant mercredi à l'Elysée les travaux du premier Conseil de modernisation des politiques publiques, Nicolas Sarkozy en a rappelé l'ardente nécessité et sa détermination à le faire aboutir.

"La réforme de l'Etat, il faut cesser d'en parler, il faut la faire", a dit le président, prenant en exemple l'Allemagne.

"Les administrations publiques dépensent chaque année plus de 1.000 milliards d'euros. Si le taux de dépense publique était le même qu'en Allemagne, nous dépenserions 850 milliards d'euros", a-t-il dit. "Ca ne peut pas continuer ainsi".

"Celui qui me dirait que sur ces 1.000 milliards d'euros, on ne peut pas faire d'économies sans porter atteinte au service public, nierait toute idée de progrès", a lancé le chef de l'Etat, expliquant que la réduction des dépenses publiques était nécessaire pour "chercher le point de croissance qui nous manque" ou "maintenir nos systèmes de solidarité".

L'Etat emploie plus de 5,1 millions de fonctionnaires, dont l'ensemble des charges représentait en 2006 44% de son budget général.

Dans la liste de mesures annoncées mercredi, Nicolas Sarkozy a notamment insisté sur la délivrance des passeports, cartes d'identité et permis de conduire, jusque-là confiée aux préfectures ou sous-préfectures et qui sera désormais du ressort des mairies.

Cette réforme constitue "l'exemple même de la décision qui simplifie la vie des usagers et qui fait faire des économies en même temps", s'est-il réjoui.

Le président a également annoncé que les préfets de département seraient désormais placés sous l'autorité des préfets de région, chargés de "piloter les politiques de l'Etat", ainsi que la mise en place dès 2009 d'un budget pluriannuel (2009-2011) pour se mettre "au standard des pays européens".

Au total, le Conseil a adopté mercredi 97 mesures qui couvrent l'action de tous les ministères, afin de les "recentrer sur le coeur de leurs missions", "moderniser les procédures au service des usagers", "alléger et réorganiser l'Etat", "mieux valoriser" le travail des agents de l'Etat et "utiliser au mieux" la ressource publique.

On y retrouve la suppression du recours au juge pour les divorces par consentement mutuel, une étude visant à créer un "Pentagone à la française" en regroupant toute la Défense, ministère et Etats-majors, sur un seul site dans le XVe arrondissement de Paris, ou encore la réduction de 25% des contraintes administratives qui pèsent sur les entreprises.

Pour accompagner ce catalogue de mesures, Nicolas Sarkozy a pris soin de rassurer les fonctionnaires en leur promettant qu'ils seraient "les grands bénéficiaires" de la réforme de l'Etat.

Comme l'a souligné le ministre des Comptes Eric Woerth, d'autres mesures d'économie seront annoncées lors du prochain Conseil de modernisation en avril, puisque seuls 20% du budget de l'Etat ont été épluchés par ses services.

10.12.2007

Libérons Ingrid Bétancourt

Le Premier ministre français François Fillon lance aujourd'hui à Buenos Aires de grandes manoeuvres diplomatiques en faveur de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, à l'occasion de l'investiture de la présidente argentine élue Cristina Kirchner.

M. Fillon doit commencer à 09H20 (12H20 GMT), avec la présidente chilienne Michelle Bachelet, une série d'au moins six entretiens bilatéraux prévus dans la journée avec des dirigeants des pays d'Amérique latine.

Après son dialogue avec Mme Bachelet, le chef du gouvernement français est attendu ensuite par le Bolivien Evo Morales, le Colombien Alvaro Uribe, le Brésilien Luis Inacio Lula da Silva, le Vénézuélien Hugo Chavez, et enfin Mme Kirchner elle-même. D'autres pourraient s'ajouter à la liste en dernière minute.

François Fillon compte demander à chacun son implication personnelle en faveur de la libération de la plus célèbre des 3.000 otages de la guérilla des Farc, après que le président Nicolas Sarkozy eût affiché son volontarisme sur le sujet ces derniers jours.

Il compte insister sur l'aspect d'"urgence humanitaire" de la démarche française, lancée immédiatement après une vidéo montrant Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 dans la jungle colombienne, extrêmement lasse, déprimée et amaigrie. "Laisser Ingrid Betancourt dans la forêt colombienne, laisser l'oubli s'installer serait un crime, et la France ne veut pas participer à ce crime", a-t-il lancé dimanche soir dans une allocution à l'ambassade de France.

"La France", a-t-il ajouté, "veut faire entendre sa voix même au fond de la forêt colombienne, parce que sa voix, c'est tout simplement la voix de la fraternité". M. Fillon, confie-t-on de source française, estime que tous les chefs d'Etat de la région ont un intérêt commun à tenter de sauver l'ex-candidate à la présidentielle colombienne de 2002. D'après lui, les dirigeants sud-américains ont pris conscience qu'un éventuel décès de Mme Betancourt aurait un effet désastreux pour l'image du continent.

Le Premier ministre espère que cet appui collectif, qu'il a déjà obtenu dimanche soir de la part des époux Kirchner, permettra d'abord d'augmenter la pression sur la guérilla. M. et Mme Kirchner ont tous deux plaidé la cause de l'otage franco-colombienne devant les délégations étrangères réunies à l'occasion d'un dîner de gala dimanche soir à Buenos Aires, auquel a participé M. Fillon.

"Nous allons collaborer, nous allons répondre à l'invitation lancée par le président français Nicolas Sarkozy", a promis à ce sujet Mme Kirchner. Chacun des chefs d'Etat, estime le chef du gouvernement français, peut mettre en oeuvre ses propres atouts pour négocier, et notamment ses canaux d'information.

Si M. Chavez et Lula paraissent les mieux à même d'être entendus par la guérilla marxiste colombienne, M. Fillon insiste aussi sur la nécessité d'inclure dans cette démarche "collective" le Colombien Alvaro Uribe. Yolanda Pulecio Betancourt, la mère d'Ingrid, a apporté dimanche soir son soutien à la stratégie de Paris.

"Je crois qu'avec la communauté internationale, toute l'aide de la France, les pressions du Venezuela, de (la sénatrice colombienne) Piedad Cordoba, de tous les pays d'Amérique latine, de tous les Américains démocrates, on va peut-être réussir à avoir Ingrid libre très vite", a-t-elle confié, au bord des larmes, lors d'une réception donnée à l'ambassade de France de Buenos Aires.

Le gouvernement français promet qu'en cas de libération de Mme Betancourt, il restera auprès des parties en présence pour tenter de trouver une solution au sort des autres otages.

05.12.2007

Faites vivre la démocratie...Votez!!

Vous avez raté le coche pour les Présidentielles et les législatives???, Vous venez de déménager ?, vous ne vous êtes jamais inscrit sur des listes électorales... Aujourd'hui franchissez le pas...!!!


Pour vous inscrire sur les listes électorales, rendez vous dans votre mairie au service des élections, accompagné des pièces justificatives (copie d'un titre d'identité en cours de validité et justificatif de domicile de moins de 3 mois).
Attention, votre demande doit impérativement parvenir à votre mairie avant le 31 décembre 2007 pour que votre inscription soit effective pour les élections de mars 2008.

Voter est un droit. Saissisez-le... Faites vivre la démocratie... VOTEZ!!!

04.12.2007

Des mesures pour le pouvoir d'achat..

Le gouvernement veut aller vite dans la mise en oeuvre des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, notamment sur le temps de travail, alors que le chef de l'Etat recevait ce week-end des responsables syndicaux (pour préparer la conférence sociale de mi-décembre.

"Nous aurons un calendrier législatif serré", a prévenu Xavier Bertrand dans un entretien au Journal du Dimanche, "car nous voulons traiter (certains sujets) dès le premier trimestre".

Une des priorités, pour le ministre du Travail, est de permettre aux entreprises de s'exonérer des 35 heures en définissant, par un "accord majoritaire", le nombre d'heures travaillées (temps de travail, heures supplémentaires, niveau des majorations). Le gouvernement, a-t-il dit, proposera un texte "le plus vite possible".

Le tempo a été imposé par Nicolas Sarkozy, qui, jeudi soir, a annoncé la tenue d'une "conférence sociale" à la mi-décembre avec les partenaires sociaux pour définir "l'agenda social de 2008".

Les autres mesures annoncées par le chef de l'Etat, dans le but d'augmenter le pouvoir d'achat, et qui seront développées lors de la conférence sociale, concernent le rachat des RTT, la libéralisation du travail le dimanche, les allègements de charges en échange de négociation salariale ou la prime exonérée de charges aux salariés dans les petites entreprises.

La conférence abordera également, a indiqué Xavier Bertrand, la question de la représentativité des syndicats et leur financement.

Avant sa visite d'Etat de trois jours en Algérie, à partir de lundi, le chef de l'Etat a reçu ce week-end plusieurs responsables syndicaux, Bernard Thibault et François Chérèque samedi, Jean-Claude Mailly dimanche, pour discuter de la date et de l'ordre du jour de la conférence sociale.

Les mesures annoncées jeudi par le chef de l'Etat, qui s'ajoutent à celles déjà mises en oeuvre depuis cet été, notamment la défiscalisation des heures supplémentaires, porteraient à 30,7 milliards le pouvoir d'achat supplémentaire débloqué par la politique économique de Nicolas Sarkozy depuis son élection, a affirmé dimanche l'un de ses proches, le député UM